Etoile à six branches

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J’avais déjà expliqué comment construire une étoile à cinq branches, voici sur demande, comment construire l’étoile à six branches.

Une fois la base faite on pourra si nécessaire retravailler les « branches » (pour les allonger par exemple).

On peut faire une construction au rapporteur mais utiliser un compas est ici plus simple et surtout plus précis.

méthode

Sur une feuille ou un bristol, poser le point qui sera le centre de l’étoile. On peut aussi le marquer d’une croix.

Ensuite, au compas, poser la pointe sur le point marqué et tracer le cercle. Penser à mettre une mine HB dans votre compas, les mines dures obligeant à trop appuyer avec risque de dérapage.

Définition du rayon (selon l’ami Wiki que tout le monde connaît)… En géométrie, le rayon d’un cercle ou d’une sphère est un segment de droite quelconque reliant son centre à sa circonférence. Par extension, le rayon d’un cercle ou d’une sphère est la longueur de chacun de ces segments. Le rayon est la moitié du diamètre. En sciences et en ingénierie, le terme rayon de courbure est souvent utilisé comme synonyme de rayon.

Une fois le rayon posé, garder l’écartement du compas et placer sa pointe quelque-part sur le cercle puis reporter ce rayon jusqu’à ce que les six points soit marqués.

Ensuite, partir de l’un des points, peu importe lequel, et tirer un segment (ligne droite) en sautant le prochain point ce qui forme un triangle.

Tracer ensuite le deuxième triangle.
Nous avons les bases de notre étoile.

Facultatif : colorier ou découper pour les plus jeunes et pour les Artistes confirmés, un exercice plus difficile consistera à inclure une telle étoile dans une composition déjà en place, parfois avec le cercle en perspective.

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Art, tracés & astuces de reproduction

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Article actualisé le 1er septembre 2016



Dans toutes les époques… les hommes ont tenté d’immortaliser une partie de leur vie et de leurs émotions… et le dessin est né. Je vous propose de suivre au fil des temps la manière dont l’Artiste travaillait et s’organisait…

Art pariétal et rupestre à la préhistoire

A l’époque préhistorique  où le langage n’était pas connu, les fresques murales et dessins sur écorce transmettaient aussi d’une génération à l’autre un précieux savoir.

Tout dessin supposait une réflexion préalable puisqu’il a fallu trouver le support mais aussi le pigment puis broyer celui-ci en veillant à ce qu’il se conserve dans le temps. Qu’il s’agisse de dessins gravés ou peints, les hommes préhistoriques utilisaient au mieux les rares surfaces qu’ils avaient à disposition, généralement des grottes (un support moins connu… l’os). Qui dit « rare surface » dit aussi superposition. D’ailleurs même dans des temps plus récents, dans leurs études les Artistes ont souvent superposé différents travaux pour limiter leurs frais…

Pourquoi des grottes ? tout d’abord pour préserver leurs dessins, mais aussi, plus concrètement, parce qu’à l’époque un artiste qui aurait travaillé en plein air se serait aussitôt fait attaquer par un animal aux crocs acérés… Les dessins & gravures préhistoriques diffèrent beaucoup selon les régions géographiques et déjà à l’époque chaque contrée avait son style propre.  Les artistes de la préhistoire faisaient également du modelage mais peu d’objets ont pu être préservés jusqu’à nos jours. Les artistes de la préhistoire maîtrisaient déjà le travail en négatif, le travail en monochrome, bichrome ou polychrome, mais aussi le pointillisme, l’art par les empreintes,

La technique utilisée pouvait être le doigt, la main, le soufflé, le pochoir et l’utilisation d’ombres « chinoises » pour reproduire un tracé juste dans une zone exigeant que l’on travaille sans pouvoir prendre le recul nécessaire. (ceux qui auront déja peint couché sur un échaffaudage sauront de quoi je parle…).

Les Artistes préhistoriques s’éclairaient à la torche et aux lampes à graisse faciles à fabriquer avec une mèche animale ou végétale. J’ai appris à en fabriquer…
Le feu faisait partie intégrante de leur vie (et la préservait même)…  du coup ils apprirent très vite à utiliser les ombres dans leurs fresques. Très controversée par les puristes, cette réalité (car c’est plus qu’une théorie) n’exclut cependant pas la Créativité puisque pour projeter un mammouth au mur il fallait d’abord le modeler sur un support plus petit… Il faut donc voir les choses avec réalisme et féliciter nos Ancêtres d’avoir su exploiter un travail de création au point de le réutiliser plusieurs fois. Chose que nous faisons couramment de nos jours sans que personne ne s’en offusque (exemple : un artiste qui vend des produits dérivés reprenant ses créations). L’avantage indéniable d’une telle « projection » d’ombres… est que sur une surface comportant déjà d’innombrables tracés, l’Artiste y voyait clair par rapport à la nouvelle création s’y superposant. Il pouvait facilement créer des scènes de chasse… ou relater des histoires chamaniques pour ses descendants. Plus tard des symboles viendront s’y greffer…

post-préhistoire

L’âge de la pierre, du bronze, du fer  et les périodes plus récentes qui s’en suivirent amena une série de changement tant au niveau du mode de vie que du mode de pensées et naturellement de l’Art.

Il est communément admis que l’homme entra dans l’histoire avec la création de l’écriture, ce moyen de communication est aussi associé à l’invention du papyrus, du parchemin puis du papier. 

Ce fut  petit à petit la naissance des créations artistiques telles que nous les connaissons… avec :

> en Orient le Calame, la plume d’oiseau et le pinceau
> chez les Romains des pointes métalliques enduites de pigments
> en France les plumes
> puis un peu partout les pinceaux.


Naquirent ensuite les notions de perspective… et l’établissement des règles permettant un rendu juste.

Au 15ème siècle vit naître des Génies et j’admire énormément les travaux du florentin Léonard de Vinci.  Je pense sincèrement que son immense talent restera à jamais inégalé. Cet Artiste faisait de magnifiques études et des copies de ses travaux furent par suite réutilisés par d’autres artistes… ce qui nous montre que vraiment… à toutes les époques, les techniques de reproduction d’un bon travail furent ré-utilisées. Mais le but essentiel de ces astuces de reproduction est et reste le travail en série !

Albrecht Dürer écrivit en 1525 un traité sur la perspective intitulé : « Underweysung der Messung mit dem Zirckel und Richtscheyt »mais cela ne l’a pas empêché dans ses dessins de se servir de toutes les astuces possibles et imaginables comme en témoignent ces deux gravures le montrant au travail (images publiques) :


Au 16ème siècle les Artistes-Peintres visaient avant tout l’efficacité, ils n’avaient pas à prouver qu’ils savaient dessiner (et il le savaient même très bien).
Le 17ème Siècle connu la création et l’essort de plein de nouvelles techniques dont certaines furent élaborées par des artistes célèbres comme par exemple Rembrand, Nicolas Poussin

L’utilisation d’astuces naquit avec ce que je nommerais les « productions artistiques ».

La chambre noire fut rendue « portative » et permit aux Artistes du 16ème et 17ème siècle de reproduire plus facilement leurs sujets.

Je pense très sincèrement que tous ces  Artistes avaient largement les bases nécessaires pour dessiner eux-mêmes de manière juste le(s) sujet(s) qu’ils avaient sous les yeux mais que pour gagner du temps (produire « plus » en moins de temps) ils ont eu recours ponctuellement aux systèmes dont à leur époque ils pouvaient disposer. J’évoquerai ultérieurement les avantages et inconvénients pour l’Artiste de s’en servir, cet article-ci se veut neutre et documentaire.

Voici quelques Artistes qui ont largement et de manière vérifiable utilisé des astuces de reproduction sont :
> les artistes égyptiens (agrandissement au carreau)
> Giovanni Battista Naldini (mise au carreau)
> INGRES (calque)
> DEGAS (calque par fusain ou transfert du fusain sur papier humide)
> DÜRRER
……………….

Selon la nature de son travail, et son âge… l’Artiste moderne a le choix entre différentes techniques

J’évoquerai ultérieurement la question d’éthique et les avantages & inconvénients de se servir (ou PAS) de ces méthodes mais il paraît important de rappeler que de tous temps cela fut fait.

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Modèles vivants pour nu académique

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Article mis à jour le 07 mars 2016



autres « photos » ici

En tant qu’Artiste je dessine bien entendu régulièrement des gens dans les endroits publics, jusqu’ici aucun souci.

Là où cela se complique c’est lorsque pour les besoins de l’étude académique du dessin, il faut un modèle vivant habillé juste de sa peau.

C’est l’occasion pour tout artiste ayant déjà des notions de canons et d’anatomie musculaire de s’imprégner des structures humaines jusqu’à ensuite pouvoir les restituer correctement, et à long terme par coeur sans aucun modèle et dans n’importe quelle position.

Discipline enseignée aux Beaux Arts mais aussi en cours privés, le dessin sur modèle vivant nécessite un atelier approprié, mais surtout la présence d’un modèle professionnel qui sait sans que l’on ait besoin de le lui expliquer, quelle position prendre lorsque toutes les 5 ou 10 mn on lui dit « pause suivante ». C’est un métier et sur le terrain j’ai pu me rendre compte qu’il n’est pas facile et physiquement parfois dur, certaines poses n’étant pas de tout repos.

En ce moment, les modèles de tous pays tendent à se regrouper pour qu’on reconnaisse officiellement ce métier. Le modèle devrait en effet avoir un statut de salarié comme un travailleur en intérim-pour-une-entreprise, avec des avantages sociaux, des conditions de travail normalisées, et tous les autres avantages d’un salarié dans le monde du travail.

La tendance actuelle est que les modèles se regroupent au niveau national et international pour être reconnus en tant que professionnels mais aussi pour mettre en place leurs droits.
Autour de cette action s’articulent les cours et les marathons des artistes, les plus talentueux se lançant parfois mutuellement des défis… mais avant tout par passion pour les lignes et les courbes à mettre sur le papier mais aussi à sculpter en pauses plus longues.

Les professeurs donnant régulièrement des cours sur les nus académiques n’ont quant à eux pas à courir après les modèles, ils reçoivent régulièrement des « offres » et peuvent faire leurs choix en fonction des critères recherchés pour l’apprentissage de cette discipline techniquement assez difficile. Je rappelle ici que cela n’a strictement RIEN de pornographique, il s’agit de dessiner avant tout les « raccourcis » de manière à donner de la profondeur à l’oeuvre. Les raccourcis sont au corps ce que la perspective est au bâtiments… Pour ma part je ne fais aucune différence entre dessiner un vase… et un corps sauf que parfois… le caractère du modèle se reflète dans le dessin et c’est particulièrement chouette.

La différence c’est que les écoles publiques exigent toujours un très grand professionnalisme, alors que les ateliers privés sont moins exigeants. Les pauses courtes par lesquelles on commence généralement pour aller à l’essentiel et s’assouplir, sont faciles à tenir pour un modèle, les pauses longues sont très difficiles surtout que pour une œuvre de qualité il faut compter en moyenne sept heures de pause immobile. C’est physiquement contraignant : pas question d’éternuer ou de se gratter la tête pendant la pose.

Un modèle faisant plusieurs poses de 30 mn par jour… a des courbatures le lendemain… il gagne donc à être sportif. Certains modèles se recrutent également… chez les marins, habitués à travailler avec leur corps. Au niveau du planning il faut donc que les modèles sachent parfaitement combien ils peuvent endurer en une journée et ce qu’ils feront le lendemain. Le salaire horaire moyen de 20 € l’heure (brut) se justifie donc aussi par le fait qu’un modèle n’est pas opérationnel huit heures par jour tous les jours ! Les modèles que je connais ont par conséquent tous un travail salarié classique parallèle à cette activité artistique. Les revenus issus de ce type d’activité sont bien évidemment à déclarer au fisc, ça va de soi, mais je préfère le préciser. Les écoles fournissent généralement des papiers officiels au modèle. Pour le privé c’est moins vérifiable mais le professionnel sérieux le fera également et ceci pour deux raisons : pour se mettre en règle et aussi pour pouvoir déduire les sommes versées au modèle de ses frais professionnels s’il fonctionne au régime de déclaration-contrôlée.

La France est sans doute le pays où l’ingratitude envers le statut de « modèle » est la plus forte… Dans certains pays, en une semaine de travail intensif, un bon modèle peut se faire 1.500 € (source = nouvel observateur). En France, le modèle est parfois payé à la séance ce qui du coup diminue de beaucoup les revenus, une séance durant deux heures dans le public et bien plus longtemps voire la soirée dans le privé : le modèle risque donc de rentrer fatigué et de n’avoir en poche qu’une quarantaine d’euros à tout casser… ce qui n’est pas toujours motivant sachant que le lendemain à cause des courbatures il ne pourra faire que du temps partiel… ou rien du tout.

Dans certains pays, les modèles ont un pourboire sous forme de « cornet ». J’ai vu pour ma part des Artistes offrir leur dessin au modèle, ce qui fait plaisir également.

Cela reste malgré tout un métier précaire au même titre que tous les intermittents du spectacle ou les intérimaires en Entreprise. Avec parfois des primes mais cela ne saurait compenser la sécurité d’un emploi plus stable…

On peut par contre être modèle à tout âge et avec toutes les corpulences. A titre d’exemple, une femme enceinte est très intéressante à dessiner.

Le modèle qui débute aura aussi intérêt à s’assurer, si on demande ses services dans le privé, qu’il s’agit bien d’une séance de dessin et de rien d’autre. Il vaut alors mieux aller dans une école de dessin pour proposer ses services. Et vice-versa, les artistes se voient également proposer parfois autre chose que la prestation purement artistique et se doivent alors de faire preuve de discernement et de professionalisme.

Un professeur qui veut organiser une séance « modèle vivant » se doit de connaître à l’avance le nombre minimum d’élèves et souvent ce problème est résolu par un règlement à l’année et en avance. Le coût de ces cours est assez variable selon qu’il s’agisse d’un cours officiel et public.
Les prix actuels sont d’environ 400 € l’année (universitaire) à raison d’une séance par semaine, ceci en Province bien sûr contre 40 € la séance en région parisienne ! Pour les ateliers publics les prix sont généralement calculés en référencement « T+N° (souvent 7) ». Il faut donc diviser son quotient familial par douze puis par le nombre de parts, pour connaître le prix du cours.
Ce référencement peut ou pas être assorti d’un supplément en fonction du modèle et de la mise en scène exigée par une pose. Une année universitaire de cours sur Paris vaut entre mille et deux mille Euros ce qui bien sûr n’est pas à la portée de tous… parfois il faut négocier des forfaits ou avoir recours aux ateliers privés. Il peut aussi arriver que ces derniers soient plus chers…. il n’y a pas de réglementation fixe (hélas).

En raison de ce coût auxquels se rajoutent pour les élèves (tout comme pour les modèles) d’importants frais de transport pouvant aller jusqu’à doubler les frais engagés… il me paraît nécessaire de souligner que pour aborder ce type de cours il faut au minimum être à même de :

  • dessiner de mémoire un visage de face et de profil en respectant les canons
  • dessiner de mémoire un homme et une femme debout, en respectant les canons
  • avoir étudié l’anatomie osseuse et musculaire
  • avoir déjà dessiné des parties isolées du corps tel que main, pied, jambes…
  • pouvoir physiquement dessiner debout ou sur un petit tabouret pas confortable
  • accepter de faire à la maison des exercices entre les séances afin de progreser régulièrement
  • maîtriser les contrejours, les lumières & ombres, les effets spéciaux
  • savoir se passer de pige en ne perdant PAS le sens des proportions
  • savoir voir en volumes et mettre sur du papier à deux dimensions un sujet à trois dimensions

Les techniques dites sèches conviennent aux études nécessitant un déplacement car il y a alors peu de matériel à emmener. Pour les pauses de longueur moyenne (20/30 mn) on peut risquer l’aquarelle. Du plus bel effet aussi pour qui maîtrise déjà tous les points énumérés plus haut… le calame et trois encres différentes. Et bien sûr rien n’interdit l’acrylique ou l’huile mais il faut alors des pauses plus longues.

nb. : suite à quelques « demandes » je rappelle ici que je ne fais absolument pas l’interface entre des dessinateurs en herbe et des modèles… à chacun(e) de trouver les siens.

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Les espaces alternatifs en Art

Les espaces alternatifs virent le jour à peu près en même temps que moi… c’est vous dire.

Et pourtant… on n’en parle que maintenant dans ma région et la plupart des personnes ne savent pas trop ce que c’est ou n’ont qu’une vague idée de ce concept.

En fait ce sont des espaces de création et d’exposition artistique.

Par définition ils se situent en marge de la scène artistique traditionnelle, trop dominée dans mon secteur par les musées (qui ne laissent exposer que les artistes connus des « politiques » ou qui ont rendu des services à la municipalité), les espaces culturels parfois sélectifs et des galeristes ayant pignon sur rue mais aussi par des associations auxquelles l’artiste-moyen ne peut souvent pas financièrement adhérer…

L’espace alternatif se situe donc en marge des structures habituelles, souvent fort coûteuses. A titre d’indication, l’une des salles dans lesquelles j’ai eu l’honneur d’exposer revient au minimum à 800 € par jour… Il faut donc chercher un équivalent à moindre coût et c’est le but des espaces alternatifs qui se démarquent par leur singularité. Ce sont souvent des lieux originaux, inédits, spéciaux… qui au début servaient à l’art avant-gardiste (ou à tout à fait autre chose) mais qui pour des raisons de rentabilité, sont maintenant plus largement exploités.

La municipalité, dans ma ville, refuse à un Artiste même professionnel, l’usage d’une salle existante et disponible à certaines heures sous prétexte qu’il ne fait pas partie d’une association. Or toutes les associations que je connais brassent de l’argent, c’est donc un faux problème. Il faut sans doute avoir des relations, ici,  pour accéder à ce qui dans d’autres villes et pour d’autres Artistes est une évidence voire un droit… Officiellement on veut encourager la culture et officieusement on met des bâtons dans les roues de ceux qui veulent mettre l’Art à la portée de tous ! Un non-sens absolu qui justifie plus que jamais que je rejoigne le flot de ceux qui doivent faire preuve de génie pour dénicher des opportunités.

La plupart des artistes négocient des espaces avec des particuliers, utilisent des structures momentanément libres, trouvent des endroits inédits ne demandant qu’à être animés par un événement artistique…

En ville c’est faisable, à la campagne parfois moins… en tout cas le cadre ne sera pas le même.

Mais en tout état de cause l’espace alternatif est parfois la bouée de sauvetage lorsque les autres portes se sont fermées…

En clair il convient donc de souligner que l’Artiste doit passer bon nombre d’heures à faire autre chose qu’à Créer et que c’est fort dommage.

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Saint Jean de Saverne – exposition

Pendant qu’à Aiguillon se déroule le 6ème festival international d’Aquarelle, avec de prestigieux invités d’honneur, dans le Bas-Rhin il y a également eu une belle exposition régionale. Voyez plutôt…

Située près du Mont Saint Michel, la sympathique ville de Saint Jean de Saverne est riche en histoire et en vestiges du passé. Au niveau culturel c’est hyper intéressant. Petit bémol, cette charmante commune est inaccessible via les transports en commun.

Affiche officielle :
Afficher perso car sinon l’aquarelle est noyée dans la masse.
Cette affiche a eu beaucoup de succès !

Je remercie les organisateurs car ce fut extrêment agréable d’arriver et de trouver non seulement les grilles en place, mais déjà recouvertes de papier de bonne qualité. Pour un artiste-pro cela représente un gain de temps d’au moins deux heures ! L’accueil fut exceptionnement chaleureux, les co-exposants également, et le public encore plus !

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Faire 3 arcs avec 1 seule ouverture de compas

Voici un moyen simple d’arriver à dessiner trois arcs plein-ceintre avec une seule ouverture de compas. Autrefois, les architectes étaient avant tout des Praticiens et ils traçaient leurs épures (tracés) directement sur place ce qui nécessitait une importante surface. De ce dessin sur sol plat partaient les fondations puis les murs principaux. L’épure servait aussi à concevoir le ceintre supportant l’arche.

De la même manière, en dessin, nous avons souvent intérêt à partir du sol pour avoir une construction juste…

Un raccourci qui permet de gagner à la fois du temps et de la place consiste à :

  1. partir d’un segment marqué sur mon exemple en brun
  2. poser la pointe du compas en « O », et la partie qui trace en O1 (ce qui nous donne l’écartement à garder)
  3. tracer vers la gauche le demi-cercle, on obtient O2.
  4. O1 à O2 déterminent donc le segment sur lequel repose notre arc.
  5. En gardant l’écartement initial, poser la pointe du compas sur O2 et en partant de O, tracer l’arc O-O3. On a les points d’un triangle équilatéral. De O3 descendre une verticale (au fil à plomb vers le sol donc ici vers notre segment) ce qui nous donne le point A. On notera en passant que A divise en deux parties égales le segment O2 à O.
  6. Poser la pointe du compas sur A et tracer l’arc suivant. Le point d’arrivée sur le segment de départ s’appellera B. Descendre H… divisera en deux O2-B et donne C.
  7. Remonter O. à l’équerre donne D. qui bien sûr divise l’arc le plus grand. Vous pouvez ranger votre compas… Prenez-en bien soin. Ma boîte à compas-techniques  s’est transmise de génération en génération dans ma famille… et elle n’a pas de prix.

Facultatif :
> colorier l’arc O2-O-O3.
> colorier l’arc O2-B-O4.
> colorier l’arc O2-O1-D.

En langage architectural on parlera souvent de tiers-point. C’est le Compagnon Villars de Honnecourt  et son génie mérite toute notre admiration.
Nostalgie des époques passées… snif.

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Dessiner une étoile à cinq branches

En cette fin du mois de septembre, un Artiste peut se retrouver confronté à la fois à l’illustration de la journée européenne de la culture juive et la préparation des cartes pour le Noël des catholiques…

Il est donc sympa de réviser comment, il y a longtemps en cours, nous avons appris à dessiner des étoiles à CINQ branches. Voici une à une les étapes nécessaires. Munissez-vous d’un crayon, d’un compas et d’une équerre :

Une fois qu’on a compris le système on peut s’en dessiner de toutes les tailles et garder les « canevas » pour tout type de travail.

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ART’HEIM 2013 – EXPOSITION ARTISTIQUE

Le week-end du 28 au 29 septembre 2013, la Halle aux Houblons de HAGUENAU ouvre à nouveau ses portes pour l’exposition maintenant connue… Pour ceux qui viennent pour la première fois, voici un lien vers quelques PHOTOS de cette ville mais aussi de ma participation précédente.

J’ai trouvé que les Aquarellistes ne sont pas assez mis en valeur à cette exposition… qui regroupe des bijoux, articles-santé, photos, sculptures, acryliques, huiles, travaux en bois etc… et le public l’an dernier n’était pas composé de connaisseurs… dommage.

Les Aquarellistes ont un moment laissé cette exposition de côté mais recommencent à y exposer. Expérons que le vent tournera favorablement… car les frais sont importants et on ne peut pas en permanence exposer à perte…

Affiche officielle :


Liens :

> Site officiel Ville de Haguenau
> SNCF – Haguenau
> page « musée » pour optimiser la visite de la ville

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Dessiner les ogives, méthode simple et précise

Que je sois en route pour dessiner, peindre, faire des photos ou tout simplement pour admirer les belles oeuvres architecturales, mon regard se porte souvent sur les ogives et les merveilleuses sensations qu’elles engendrent lorsqu’elles se succèdent, formant des voûtes sur croisées ou d’autres merveilles…

Si on veut dessiner une ogive assez large, c’est assez simple.
Voyez plutôt :

La méthode supra part d’un triangle dessiné au hasard.

Celle qui vient va partir de mesures précises qui elles vont déterminer le triangle, nuance !

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Dessiner un triangle équilatéral

Pour avoir des courbes harmonieuses, il faut passer par les formes géométriques que ce soit en les esquissant à main levée ou en les traçant plus mathémathiquement…

Voici comment tracer facilement un triangle équilatéral :

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