LES RIVES DE L’ART 2013 | Saverne

Rives de l’Art est une expo organisée par une Association le long du canal plaisancier qui va de Lorraine jusqu’à Strasbourg. Voici des photos de ma participation à Saverne.

Trois jours de travail pour cette exposition dans une ville que j’adore…

Liste officielle des participants :

Pietro Addamiano, Christiane Allenbach, Carine Barrois, Bernard Bischoff, Sandrine Bodin, Coralie Clauss, Corinne Corsat, Hélène Cremmel, Nathalie Defert, Marie-Christine Depiesse, Brigitte Di Scala, Sophie Dietenbeck, Monique Douvier, Alain Drulang, Rachel Fallacara, Nathalie Garau, Florence Gaudry, Fabienne Giraud, Anne Hechinger, Lucie Hudakova, Otmar Kaiser, Michèle Kauffmann, Lucienne Keller, Jérôme Klingenfus, Émile Krieger, Anne Lehné, Hervé Libert, Alice Locoge, Claude Louis, Mario Marciano, Julie Martin, Laurence Massé, Wally Mazen, Christian Melaye, Pau Melkowski, Agnès Minni, Sylvie Morel, Carine Mougin, Karen Muller, Francine Nicolas, Claudine Oster, Liliane Peiffer, Valérie Pettinari, Nelly Pirany, Marie Piron, Arnaud Poiré, Claire Policella, Francis Porché, Nicole Reiter, Armand Renault, Anne Rettien, Christiane Roques, Pascal Schmidt, Marie-France Schneider, Fabio Secco, Sophie Secco, Mikael Tertrain, Sophie Bassot-Gross

VENDREDI > les préparatifs habituels, repérage et chargement…
voici quelques photos…


J’aime bien, dans les ports, entendre parler toutes les langues à la fois… ici des gens venus du Nord en conversation en anglais avec les autochtones… à noter… les vélos pour découvrir la région.

Un Artiste a intérêt à être matinal-de-nature car les jours d’expo sont interminables et le réveil sonne souvent entre quatre et cinq heures du matin… En effet, il faut compter un temps relativement long pour la mise en place du matériel, sans parler du trajet. Cela peut sembler paradoxal mais les expositions internationales sont plus faciles à organiser que les expositions régionales, au niveau intendance…

Côté pratique, idée géniale pour protéger les pieds des grilles : j’ai coupé le bout d’un gant-caoutchouc,et je les ai enfilés sur les pieds.

Pour être agréable aux visiteurs, on a mis en place des chaises invitant à la détente près de la buvette… Exemple :

PHOTOS DE SAMEDI :


L

Voici encore quelques-unes des cent photos prises dimanche… dont la plupart resteront privées. Journée riche en contacts intéressants et avec du beau temps. (le samedi, les rafales ont fait des dégâts chez beaucoup d’exposants)

Et voici encore Daïka… LOL

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NAMUR salon aquarelle | 13ème biennale 2013

© contenu intégral du site sous copyright | ALLENBACH CHRISTIANE

 

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La 13ème Biennale internationale de l’aquarelle s’est tenue du 18 mai au 2 juin 2013 à Namur avec un invité d’honneur de renom, Pierre CHARIOT, qui a entr’autre enseigné l’aquarelle à la Reine Paola.

Des démonstrations permettent aux artistes avertis de glaner quelques conseils et aux autres de prendre goût à ce médium très technique. Cette biennale a retenu les démonstrateurs suivants, dont j’en connais personnellement quelques-uns :

Luc Drappier
Fernand Thienpondt
Laurence Ghislain
Annick Perreaux
Patrick Pichon
Aline Gason
Martine Van Parijs
Bernadette Galle
Guy Gruwier
Wen Ming Xin
Cao Bei An
Piet Van Aken
Christiane Javaux
Dominique Ampe
Stéphane Heurion
Jef Bertels
Slawa Prischedko
Laurie Breda
Jean-Luc Dossche pour W&N
+ école d’aquarelle de Namur

En matière de conférences le programme est aussi très intéressant avec : « de l’aquarelle aux pixels » (Mme Attout) et Soif d’abstraction, source d’inspiration (G. Schoumaker).

L’illustration n’est pas négligée non plus avec Monique Martin, (= Gabrielle Vincent)

Voici quelques photos en vrac



LE VERNISSAGE

Invitée au vernissage, j’ai visité l’expo dès vendredi avant l’arrivée en masse du public… mais bien sûr une deuxième visite s’imposait pour admirer toutes ces belles oeuvres. 

Voici l’un des articles de presse …


LES PRIX

Prix du Jury = AMPE DOMINIQUE avec une technique mixte !!!
Prix de la Ville de Namur = GOREAN Eugeniu
Prix de la Banque Degroof = WOON-HA

Vidéo http://youtu.be/_tp4ffqCbrM

La télévision belge en parle aussi…

Lien vers le travail de Prischdeko

Les photos de la ville et de l’ancienne ville de Namur sont ici.

Couverture presse : j’ai pu récupérer trois articles que voici  :

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Mini-WORKSHOP avec Roland PALMAERTS

Aquarelles | Illustrations | Dessins | cartes | marque-pages | photos
J’avais déjà eu le privilège de faire un mini-workshop avec Roland Palmaerts, aujourd’hui, de nuit et dans le brouillard, je me suis remise en route… Voici quelques images de ces moments privilégiés, que je laisse intentionnellement sans explications techniques pour vous laisser le plaisir de découvrir vous aussi la technique de Roland, accompagné aujourd’hui de la sympathique Odette FELLER.

Et voici le travail de Roland, comme toujours entouré d’élèves zélés et attentifs…


 

 

Randocrocking -9- cadrage au carton-trois-en-un

Pour l’artiste débutant, ce n’est pas facile entre voir la beauté autour de lui et en extraire les éléments significatifs pour les mettre sur papier… Cela engendre parfois des dessins disproportionnés ou mal cadrés.

si vous avez besoin :
– de mieux cadrer
– de sélectionner la partie la plus avantageuse du sujet
– d’agrandir…
alors mon carton-trois-en-un vous rendra d’énormes services.

Pour y remédier, j’ai inventé un petit cache qui peut avoir trois utilités mais tout d’abord voici comment le construire. D’autres en ont parlé mais je crois être la seule à lui adjoindre un petit « plus » de taille… (voir plus loin).

Il faut :
un carton foncé de la même taille que votre bloc-croquis
(si comme moi vous dessinez sur du demi-A4 ce sera hyper facile)
Règle + crayon + cutter
facultatif : fil + plastifieuse

Donc, si votre bloc à dessin et vos feuilles à dessins sont carrées, votre carton devra être carré et avoir les mêmes dimensions. Si votre bloc à dessin et vos feuilles volantes sont rectangulaires, votre carton devra être rectangulaire et avoir les mêmes dimensions.

Pourquoi ? parce qu’en même temps qu’une aide au cadrage ou à la recherche de la meilleure partie d’un paysage… il vous aidera à agrandir. Pour cela il faut garder les PROPORTIONS entre votre feuille et votre cache. Pour un cache carré, il suffira de mesurer une égale distance de chaque côté pour garder les proportions mais pour un cache rectangulaire cela n’ira pas. Pour que la partie évidée reste proportionnelle au support de dessin, il faut contrôler votre « sélection » par le biais d’une diagonale.

Prenez votre carton rectangulaire et tracez les diagonales puis au centre, un rectangle d’assez petite taille (2 cm de haut, par exemple, pour un demi-A4)… évidez au cutter en coupant droit et très soigneusement. La base-classique est faite.

L’idéal c’est de prendre du carton foncé. Si vous n’en avez pas, prenez du papier aquarelle 300 g. et peignez-le au vaporisateur. Vous aurez ceci :

Mon astuce maintenant… risque d’être surprenante mais… il faut en avoir deux.

Pourquoi ??? Parce que nous allons y fixer des fils aux 1/3<> 2/3, de manière à voir du 1er coup où il faut placer nos centres d’intérêt… On peut fixer les fils au scotch puisqu’on va plastifier… Alors qu’on aura évidé le carton noir, il n’est pas nécessaire d’évider le plastique… au contraire, il va maintenir les fils et donner de la solidité à l’ensemble car vous l’aurez tout le temps avec vous…  On aura donc 1 carton pour le format-paysage et un carton pour le format-portrait si l’on choisit cette dernière option qui est bien sûr facultative mais pourra rendre bien des services tant que l’on n’a pas encore le compas dans l’oeil.

Cette petite « aide » s’utilise en la tenant plus ou moins éloignée de l’oeil… à tester selon l’effet souhaité. Le mieux bien sûr sera de fermer un oeil mais pour tous ceux qui trouvent que c’est laborieux, j’ai aussi une solution : à l’aide d’une chûte de papier aquarelle 300 g, confectionnez un petit cache pour un oeil. Si vous portez des lunettes il suffira de le glisser en dessous, généralement il tient sans aucune fixation j’ai testé… et sinon… un petit bout de scotch le fera tenir le temps de mettre vos repères sur papier…


Petit inconvénient… vous n’avez qu’une main libre sauf si vous fixez votre cache avec une punaise sur un support trouvé sur place… Pour y remédiez… posez un poids sur votre feuille à dessin ou scotchez la. 

Par contre, il vaut mieux ne PAS s’habituer à faire tout le dessin en regardant à travers votre cache sinon exit-les-progrès. Après avoir mis les principaux repères sur papier… retravaillez normalement.

Ce travail n’est pas à mélanger ni à confondre avec le travail à la pige… sachant que par la suite il faudra se passer de tout…

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je vous invite à surfer plus amplement sur mon site,

à découvrir mes aquarelles,
et pourquoi pas, à commencer votre collection…


Mesurer facilement un angle

Article actualisé le 29 mars 2015

Dans mon article « éduquer le regard » j’expliquais qu’en outdoor il faut apprendre à comparer mentalement les proportions et à les restituer avec justesse sur le papier. Mais je constate sur le terrain que souvent,  lorsqu’un débutant commence par poser sa ligne d’horizon dans le but de dessiner une perspective (objet ou bâtiments) il est souvent difficile de donner au coup de crayon la bonne direction… celle qui amène au point de fuite comme on le voit ou qui rend un angle exactement comme on le voit.

Il y a des cas où il faudra justement exagérer la perspective dans le but d’obtenir un meilleur rendu… mais dans la plupart des cas on souhaite déjà pouvoir dessiner les choses telles qu’on les a sous les yeux.

Prenons l’exemple de bâtiments modernes donc simples à dessiner en l’occurrence ceux du centre culturel de la Saline. On ne va ici parler ni de composition ni de technique picturale… seulement des angles…

L’édifice de ce CENTRE CULTUREL se situe en contrebas par rapport à la gare, et notre dessin est donc fait depuis la hauteur… et à une certaine distance.  Il est donc intéressant de restituer les angles exactement tels que nous les voyons… pour différencier notre travail d’un croquis qui serait fait par exemple au sol devant ce même édifice…

La manière traditionnelle de construire une perspective est facile et recommandée pour l’apprentissage :
a) tracer sa ligne d’horizon
b) tracer les fuyantes
c) compléter son dessin avec les verticales et autres détails…

Immédiatement après avoir procédé ainsi… et ici je n’ai fait qu’esquisser la procédure… on se rend compte que les bâtiments vont être déformés du fait que nos deux points de fuite sont trop rapprochés… et on se demande comment obtenir excactement sur son papier ce que l’on a sous les yeux.

Voici comment on peut procéder sans avoir l’outil « mesureur d’angle ». Bien sûr on s’entraînera par suite à se passer de cette « béquille » néanmoins dans tous les cas où l’on aura besoin de dessiner exactement tel qu’on voit, ce petit truc sera extrêmement utile.

Il existe différents mesureurs d’angles professionnels mais dans le cadre de notre simple dessin nous pouvons facilement nous en passer si nous avons en poche soit deux tickets-de-tram, soit deux petits cartons bien rectangulaires. Voici comment mesurer un angle ainsi… C’est facile, gratuit et super pratique :

Cette manière de reporter les angles permet de déterminer les points de fuite et partant de là, de construire son dessin de manière à ce que ce que vous dessinez sur votre feuille ressemble vraiment à ce que vous voyez.

Inutile de trouer vos tickets ou cartons à l’aiguille pour les relier avec un fil ou tout autre système, les tenir d’une main suffira amplement puisqu’il ne faut que quelques secondes pour faire le report de l’angle… ensuite les tickets pourront retourner dans votre poche en attendant le prochain dessin. Accessoirement ils peuvent aussi permettre de faire une petite ligne droite dans les cas où on doit dessiner dans de mauvaises conditions et où l’on tremblerait (position debout ou inconfortable, froid, autre souci…). Il faut toujours privilégier le travail à main levée dans les croquis-outdoor mais dans la phase d’apprentissage il n’est pas interdit… de s’aider… avec tous les moyens du bord.

Maintenant si vous faites un dessin petit format sur votre sketchbook et qu’il vous faut vérifier l’égalité de deux angles… sans rapporteur… il peut être utile de plutôt les contrôler par un petit bout de calque ou de papier « copie » (plus fin que le A4-bureau).

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ZAP BOOK

ZAP BOOK… qualité et usage
matériel pour dessiner

Je parle souvent avec éloge du matériel qui me donne satisfaction, mais aujourd’hui je dois sincèrement avouer que je ne suis pas contente, mais alors pas du tout, du tout nouveau zap book que je viens de me procurer. Fabriqué par Clairefontaine, ce book spiralé à la française existe avec couverture rouge, jaune, bleue et verte.

Présenté comme écologique donc avec papier pas bien blanc, d’environ 80 g/m² soit autant que le papier bureau… son usage est le dessin et éventuellement la prise de notes-artistiques.

Après tests… il s’avère qu’il n’est pratique ni pour l’un, ni pour l’autre.

Le point :

  • impossible de « croquer » au stylo sans abîmer 1 ou 2 autres pages
  • impossible de dessiner au crayon-graphite RECTO-VERSO même avec une mine super tendre comme 6 ou 9B… même en appuyant peu ça passe au travers…
  • le papier ne supporte pas bien le vernis en bombe, même de qualité…
  • la grosse spirale s’avère à l’usage extrêmement gênante.

En clair, ce n’est pas un produit que je vais « reprendre »…

Concrètement, il vaut bien mieux s’acheter une ramette de papier-bureau, et la couper en demi-A4… Prévoir alors un carton épais en sous-main et une protection pour les sorties-outdoor, et le tour est joué. On peut éliminer les feuilles loupées, numéroter les autres puis les classer au retour. Le papier-bureau (80 ou 90 g/m² permet quant à lui qu’on l’utilise sur les deux faces). Sans la gêne de la spirale, le trait est bien plus spontané et plus souple. D’aucuns vont dire qu’il existe des zap-book sans spirales… ils ne sont guère plus pratiques…

idée : un protège-cahier scolaire (renforcé) permet de mettre d’un côté les feuilles vierges, de l’autre les feuilles déjà dessinées, le carton pouvant se glisser par dessus. Un excellent carton… se trouve en conservant celui des blocs d’aquarelle vides.

Autre avantage : pour une perspective, l’absence de spirales est un avantage… on peut « prolonger » plus facilement les lignes que ce soit mentalement ou avec une règle et pourquoi pas puisque nous sommes en extérieur, avec une branche droite…

03.06.2014 > je découvre un truc qui me déçoit fortement…
Le stylo dans le zap-book donne d’excellents croquis, ça ne traverse pas et on peut théoriquement utiliser le verso sauf si on a la mauvaise idée de vaporiser du fixatif. Là on se retrouve carrément avec le dessin au verso presqu’aussi appuyé qu’au recto et le verso du coup devient totalement inutilisable. Pffffft !!!!!

 

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PAPIER ARCHES & C°

© contenu intégral du site sous copyright ____________

 

 


article actualisé en octobre 2015

90 % de mes travaux sont faits sur papier ARCHES (300 g)… fabriqué dans la ville d’Arches,  située au Sud d’Epinal. Arches  est accessible en passant par la RN 57  ou, voie  plus pittoresque, par la petite route conduisant à Archettes ce qui vous permet de voir de magnifiques rochers tout au long de la route… parsemée de quelques maisons isolée aux habitants bien sympatiques.

adresse du fabricant Arches :
48 rte de Remiremont / 88380 ARCHES
Président M. Jan ASTROM
DG= M. Kim HENRIKSSON
RC = Epinal B 428 720 668


Liée à l’eau… en abondance dans le secteur… c’est en 1492 qu’a commencé l’histoire du papier ARCHES, époque à laquelle les différents producteurs (anciens moulins à grains reconvertis pour fabriquer de la pâte à papier) se sont regroupés, car c’est l’union qui fait la force. Dans ces temps anciens, un livre imprimé s’appelait incunable et les  moulins d’Arches en produisirent.


La technique était com- plètement différente de maintenant, j’en sais quelque chose pour avoir tenu entre mes mains un ancien livre jauni par le temps et vieux de plusieurs siècles (rare privilège car ils sont tous sous clé et recopiés par ordinateur)  dont les pages étaient encore soudées car il n’avait jamais été lu auparavant… La marque est liée à des personnes et événements célèbres telles que  Caron de Beaumarchais (écrivain et ami de Voltaire – petite parenthèse, voltaire était végétarien). Ensuite la papetterie passa aux mains des frères Desgranges.  impression de la chronique de Gutenberg, puis description d’Egypte de Napoléon 1er  et production de papier vraiment haut-de-gamme. A l’époque la filigrane mentionnait : Egypte-ancienne-et-moderne mais ce ne fut hélas pas rentable… Suivirent des moments difficiles… jusqu’à la collaboration avec le peintre Dominique INGRES. Plus récemment, en 1895 (époque où ma propre grand’mère avait sept ans) Jules PERRIGOT (ingénieur des Arts et Métiers)  reprit ARCHES en mains et modernisa la production en fournissant des papiers destinés aux billets de banque, des papiers-aquarelle et des papiers-pour-livres-d’Art.

 Après la 2ème guerre mondiale, il y eut association de quatre papetteries concurrentes sous le logo Arjomari (Logo issu des marques suivantes : Arches, Johannot, Marais, Rives). Le papier ARCHES ne comporte désormais plus d’acides,  ni aucune substance susceptible de s’altérer dans le temps, et optimise encore sa qualité en se spécialisant dans la production de trois gammes de papier :  papier-aquarelle, papier-dessin et papier-à-lithogravures.

Je m’intéresse personnellement au papier en coton, fabriqués comme autrefois sur des machines à formes rondes, ce qui produit un grain naturel qui ressemble à s’y méprendre aux papiers faits de manière artisanale que l’on trouve parfois chez les bons spécialistes.

Avant de parler des propriétés de ce papier en Aquarelle, voici quelques indications concernant la manière de le fabriquer… mais bien sûr rien de précis car il est interdit pour raisons de sécurité de visiter l’usine (le site est d’ailleurs en anglais !!! dommage… et… aucun magasin d’usine pour les autochtones). Je rédige mon article suite à des recherches personnelles mais j’aurais volontiers incorporé des renseignements en provenance directe de l’usine-source.

Jusqu’au XIXème siècle on a utilisé pour les bons papiers des chiffons de lin, chanvre et, comme pour ARCHES, le coton. Arches utilise des jeunes fleurs de coton car leurs fibres sont bien longues. La longueur moyenne des fibres de coton est de 1 à 4 cm selon les espèces et les fibres les plus longues sont aussi les plus fines donc les plus facilement transformables. Une culture « bio » sans produits nocifs est primordiale d’après moi, pour produire un papier de qualité… mais évidemment il faudra y mettre le prix… c’est logiquement plus cher puisque moins productif…

Il faut aussi savoir que tout ce qui est acide ronge le papier, et j’irai même plus loin… car j’utilise personnellement l’acidité du vinaigre pour lutter contre les virus, bactéries et autres bestioles indésirables… trop d’acide peut tuer la vie (testez sur un ver de terre, il meurt instantanément) … et là en l’occurrence il dissout carrément le coton. Certaines substances alcalines peuvent blanchir le papier mais personnellement, sauf à vouloir faire un paysage de neige, je préfère une teinte plus naturelle du papier. D’autres substances (pesticides, arsenic…) peuvent grandement ronger le papier mais l’aquarelliste averti saura comment conserver et manipuler le papier. La pureté de l’eau entre également grandement en compte pour la fabrication d’un papier de qualité… et lorsque sur nos rivières je vois une mousse de pollution, je ne peux que me poser des questions… où allons nous ??? ! ! !  elle doit au minimum être déminéralisée et je pense que pour une qualité constante il faut des analyses régulières par les chimistes d’Arches…

Pour ceux qui comme moi peignent parfois au café… il faut savoir que le café est acide… donc l’oeuvre ne se gardera pas intact ad vitam aeternam. Il vaut bien mieux rester puriste et utiliser un médium conçu spécifiquement à cet usage. Ma préférence va vers  W&N, ensuite Schmincke, Sennelier, White Nights et pour l’extrême brillance les aquarelles chinoises à utiliser de préférence sur un papier mixte ou cellulosique…

Le papier doit être fabriqué en milieu basique et doit être protégé des influences acides extérieures par divers moyens tant au niveau du fabricant qu’au niveau ensuite de l’Artiste et du Client (conservation en paquet fermé et sous encadrement). J’ai étudié les influences acides et alcalines au niveau de la santé, pour le papier on a également les mêmes valeurs et chaque particulier peut mesurer l’acidité de n’importe quoi par contact avec du papier « PH » qu’on trouve dans n’importe quelle pharmacie. Pour le papier aquarelle il faut rester à un PH supérieur à 7… Versez une goutte de vinaigre sur le même papier et voyez le chiffre… il peut descendre à 4 ! testez maintenant le savon… ou l’eau de votre aquarelle, et mesurez !!! Moi plutôt que de brasser de tonnes de littérature, je fais des essais spontanés… j’ai arrêté de peindre au café le jour où j’y ai plongé un papier-PH… et mieux, j’en bois de moins en moins maintenant… Chaque ajout artificiel en cours de fabrication (par exemple produit anti-fongique) doit être compensé pour préserver cet équilibre PH.

Le papier se fabriquait initialement  en faisant macérer plusieurs semaines les chiffons, puis en les broyant dans un engin nommé pile. Il en existe plusieurs modèles. Par suite la modernisation mécanique a permis de se passer du pourrissoir. Les « franges » permettent, en plus du filigrane, de déterminer quel est le recto ou le verso d’une feuille achetée isolément et ayant pu être retournée par le fournisseur.

En suivant le lien de wikipédia on peut voir une vidéo de pile à maillet en mouvement, c’est très intéressant.

Ensuite les fibres sont consciencement  broyées (lien avec photo de meule) , ce qui permet d’obtenir une pâte vierge appelée aussi pâte à papier. Alors que dans  le papier classique on peut trouver du bois, de la canne à sucre, du lin, du chanvre, du crottin animalier (hé-oui) et du tissus, dans le papier Arches il y a du coton de premier choix.

Voici une gravure ancienne de Paul Lacroix qui montre comment autrefois on travaillait manuellement le papier.

La pâte bien sûr doit être étalée dans une forme, et celles-ci sont actuellement bien plus grandes qu’autrefois. C’est à ce stade là qu’on peut paramétrer la production en fonction du grammage ultérieur que devra avoir le papier, information très intéressante pour nous autres aquarellistes. 

Ensuite il faut en extraire l’eau par divers procédés et en plusieurs étapes…  c’est là que se fait parfois la différence entre les diverses marques de papier. Souvent l’opération se fait par passage successif entre une rangée de cylindres… Et c’est aussi là qu’on filigrane le papier par empreinte métallique.

Différents traitements sont alors possibles selon l’usage ultérieur du papier. Voici un exemple de machine à papier mais qui ne correspond pas forcément au matériel utilisé à Arches… qui bien sûr je fait jamais de portes-ouvertes comme les autres usines de la région grand-Est…

Le papier aquarelle peut être plus ou moins blanc, il faut en tenir compte et le choisir en fonction du sujet à traiter.

Au niveau épaisseur, un papier mince devra laborieusement être mis sous presse après mise en peinture alors qu’un papier fort comme Arches supportera mieux un travail à grande eau.

Alors qu’autrefois on plongeait manuellement un tamis dans la cuve… (ceux qui fabriquent artisanalement leur papier sauront de quoi je parle…) aujourd’hui tout est mécanisé et un papier peut être fabriqué sur forme plate ou sur forme ronde. Une machine à papier à table plate fait passer mécaniquement la pâte et produits spéciaux dans un désintégrateur-mélangeur, puis au raffinage, stockage, caisse de tête avant égouttage puis l’amène sur la table de fabrication où se trouvent les rouleaux égouteurs puis les feutres et cylindre éventuellement chauffés, la sécherie etc…

Arches est fabriqué sur forme ronde. Les formes rondes étaient surtout utilisées par les petites entreprises mais elles sont un gage de qualité. Dans le domaine public je ne trouve aucune illustration libre de droits mais voici un schéma résultant de mes recherches personnelles.

La forme ronde permet aussi d’avoir les fameux bords frangés si chers à certains artistes qui de ce fait refusent parfois de mettre un passepartout… ce bord étant synonyme de haute-qualité-de-fabrication, de texture naturelle, et de grain marqué légèrement irrégulier.

La machine à forme ronde fait passer la feuille sur un gros cylindre garni d’une toile métallique éventuellement filigranée, immergée partiellement dans la cuve contenant la pâte à papier. L’eau  pénètre donc à l’intérieur du cylindre et les fibres de pâte-à-papier restent en surface de la toile métallique.

Un filigrane peut se faire en relief ou en transparence, mais se fait par l’intermédiaire d’une forme en fil de laiton, fixé sur le tamis de la forme. Les filigranes deviennent alors visibles. Pour les portraits, attention cependant à ce qu’aucun filigrane ne se situe pas à un endroit stratégiquement indésirable… donc au milieu d’une feuille…

Les catégories de « grains » sont :

  • Un grain satiné (pressé à chaud ou hot pressed), très lisse, laisse glisser la couleur : réputé difficile à travailler pour un novice, pourtant c’est avec le satiné que j’ai commencé… car il permet de bien faire les retraits… Il est lisse et convient aux travaux ne nécessitant pas la superposition de beaucoup de couches de médium.
  • Un grain fin (pressé à froid ou cold pressed/not) est formé grâce à un feutre introduit au moment de la fabrication de la feuille. Cette surface semi-rugueuse dépourvue d’aspérité, est la plus facile à travailler. C’est le papier que je préfère car il rend bien les détails tant pour les portraits que pour les autres sujets figuratifs.
  • Un grain torchon (rough) est très apparent et forme d’importants creux et reliefs : il nécessite un minimum de technicité notamment par le choix du style de peinture et du style de sujet… à réserver donc aux sujets particuliers. A noter que si l’on maîtrise en aquarelle la technique de granulation on pourra récupérer les effets d’un grain torchon sur partie d’un papier à grain fin.

Les principales marques de papier 100 % coton sont bien sûr le ARCHES, mon préféré mais aussi  Moulin de Larroque, Moulin de Pombié, Fabriano, Lana, Clairefontaine, Leonardo (chez Hahnemühle), Sennelier, Langton de Dahler Rowney (je l’adore aussi), Saunders Waterford, Centenaire (en vente exclusive au Géant).

Pour ceux qui recherchent le fort grammage, il n’y a qu’ARCHES qui va jusqu’au 800 g/M2.

Le 640 se trouve chez Arches, chez Fabriano, chez Lana, et chez Saunders Waterford, ne cherchez pas ailleurs.

L’alternative du  425 g me semble excellente. On la trouve rarement en qualité-coton sauf chez Saunders. Mais comme le 300 g ARCHES est hyper résistant, inutile de chercher à augmenter le grammage sauf peut-être pour les travaux spéciaux hyper grand-format et travaillés dans le grand mouillé.

Autre avantages du papier Arches (contrairement à par exemple du Cornwall qui partirait en lambeaux)… il permet de retirer sans aucun problème du simple scotch de bureau servant à avoir un bord net ou en plein travail à faire un retrait.

Pour les bords, souvent les Artistes camoufflent avec le passepartout et se contrefichent du résultat mais je vends souvent décadré donc je suis extrêmement exigeante à ce niveau. En plus un scotch posé au milieu d’une feuille et en milieu de travail doit pouvoir se retirer sans que le papier ne bronche.

Jusqu’à ce jour il n’y a que le Arches qui me donne entière satisfaction à ce niveau. Il existe des quantités d’études et de tableaux comparatifs par rapport aux différents papiers mais moi j’ai une autre approche… j’ai essayé personnellement la plupart des papiers et je fais les tests uniquement en fonction de ma manière personnelle de peindre. En clair, je préfère la PRATIQUE à la théorie… dans le même ordre d’idées je ne prendrai pas du Arches pour une aquarelle nocturne avec fond noir… mais ceci est un autre sujet…

Le papier ARCHES a la particularité de ne guère se déformer une fois mouillé ou carrément trempé, car ses fibres sont longues, bien réparties et collées avec une substance naturelle (gélatine). Le papier résiste aux traitements hors normes tels que les grattages, brossages, et permet également des retraits dans le mat-frais pour qui a techniquement un minimum de savoir-faire. Il permet d’obtenir de bons résultats avec la carte de crédit, le cutter, ou tout autre instrument dur, mais ce qui le caractérise c’est qu’une fois humide en profondeur on peut travailler longtemps dessus… et ses fondus sont exceptionnels. D’aucuns prétendent qu’il absorbe beaucoup de médium mais en fait tout est une question de technique…

Je regrette amèrement qu’en France il ne soit pas possible comme à l’étranger de VISITER l’usine productrice, car souvent les Artistes qui ont vu comment le papier est fabriqué en parlent autour d’eux et par ricochet augmentent aussi les ventes… Et pas de magasin d’usine pour les gens du coin à Arches c’est tout à fait rhédibitoire pour Munksjö Arches … à l’étranger,  les visites se font souvent sur invitation, et elles ne sont pas publiques…

L’Arches existe en bloc avec des formats intéressants mais il est très curieux de constater que les fabricants de papier et les fabricants de cadres-standard n’harmonisent nullement leur production et qu’on a par voie de conséquence souvent des chûtes.

Exemples de formats standards en encadrement :

  • 10×15
  • 13×18
  • 18×14
  • 24×30
  • 30×30
  • 30×40
  • 40×50
  • 50×65
  • 50×70
  • 30×70
    (liste non exhaustive)

et comme on peut le voir ça ne colle pas avec les blocs :

formats blocs Arches :

  • 18×26
  • 23×31
  • 26×36
  • 31×41
  • 36×51
  • 46×61
  • 15×30

FEUILLES ARCHES (en 185, 300, 640 ou 850 g/M2)

  • 56×76

Un Artiste professionnel ayant les moyens d’investir un peu au départ préférera souvent prendre carrément un ROULEAU entier mais il faut prévoir selon le grammage entre 100 et 160 € le rouleau, en dimensions 1,13 x 9,15 m.

Le rouleau est plus économique pour ceux qui tendent leur travail sur cadre mais la méthode d’encollage de Baxrainer permet d’éviter toute chûte.

Autre truc très simple que j’ai inventé pour économiser au maximum le papier… prévoir quelques passepartout des mesures que l’on peint le plus souvent mais aussi quelques carte-postales et marque-page. Les poser sur une partie du rouleau jusqu’à avoir un taux de chûte avoisinant le zéro… ça marche et on comprend alors souvent comment raisonnent les fabricants…

non utilisés chez moi :  kraft gommé


Fait non négligeable, l’Arches peut se peindre des deux côtés. Je fais parfois sur demande des tableaux « réversibles » qui peuvent varier la décoration à moindre frais chez l’acheteur… il suffit alors de décadrer, retourner le travail, recadrer et hop… j’ai inventé un système de fixation amovible et je ne scotche pas comme les encadreurs. Par contre, ces derniers fixant souvent l’aquarelle encore humide contre le passepartout pour qu’il se retende, si l’on s’en passe il faut maîtriser une autre méthode pour avoir un papier absolument plane… il en existe un certain nombre…

 J’ai parlé séparément du nouveau Art-Board Arches… donc je n’y reviens pas ici. Il est à mon sens tout à fait superflu, il vaut mieux investir dans un rouleau 300 g.

A savoir que les rouleaux n’existent qu’en 185 et 300 g… ce qui est logique vu que le 800 g a une consistance cartonnée et ne se trouve qu’en feuille. Gardant très longtemps l’humidité, ce dernier  convient aux travaux outdoor réalisés en public l’été sous une chaleur torride…

Mon article est neutre et non écrit dans un but publicitaire, simplement pour partager ma passion-artistique… et c’est d’ailleurs pour cela que je paie un hébergeur, car je ne veux pas que les publicités intempestives apparaîssent à chaque clic-d’utilisateur… mais si jamais un jour un fabricant de papier-aquarelle tombe sur mes lignes, mon voeu le plus cher serait quand même que sur le marché il existe au moins un ou deux blocs standard dont le format serait en adéquation avec les passepartout les plus utilisés donc par exemple les classiques formats 30X40, 40×50 ou 50×70…

En effet, pour éviter toute marque apparaîssant sur le passepartout au bout de quelques années, j’ai récemment pris l’habitude de couper mon papier au format du passepartout, d’en dessiner ensuite le contour intérieur et seulement après de commencer à peindre. Ceci est une approche professionnelle utilisée en Atelier et en outdoor qui évidemment ne permet pas toujours l’utilisation de blocs… donc, à bon entendeur… sachant que la masse des Artistes refusera toujours de préparer à la maison des planches avant de se lancer en outdoor…

ici passepartout « pro » avec liseré or. Met discrètement un papier de qualité en valeur…

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Pourquoi un Artiste doit aussi maîtriser la couture…

Article ancien sur sac de transport à faire soi-même, je l’ai supprimé car la plupart des artistes n’ont pas le temps de le faire…

 

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Dessin… arche cintré | arc plein cintre


(mise à jour : juillet 2015)

En outdoor, beaucoup font l’impasse sur l’architecture, ou alors choisissent la technique à la mode du flou-artistique ou travail dans le très mouillé. C’est un petit peu dommage car chaque élément architectural mérite notre attention voire notre admiration. Le travail des Anciens était en effet incomparable, et aucune construction moderne ne pourra jamais rivaliser avec les anciens Edifices. De ce fait j’estime qu’un Artiste ne doit pas se contenter de traduire de manière imprécise les détails d’architecture mais la raisonner voir se documenter avant tout travail sur le terrain. Et bien sûr, dans un premier temps raisonner la perspective et ne traduire l’émotion qu’ensuite.

L’un des anciens Bâtisseurs (de nos jours on dirait Architecte… ) que j’admire le plus est Brunelleschi. Il a su concilier l’innovation avec les traditions et nous laisse des constructions étonnantes. Techniquement inégalable et inégalé, il tenait bien sûr compte du nombre d’Or que nous Artistes tentons de respecter autant que faire se peut dans nos travaux.

Ne pouvant plus voyager, je n’ai d’autre alternative que de m’intéresser à l’architecture locale qui est bien moins intéressante… mais qui permet tout de même d’asseoir ses notions de perspective… Ainsi dans un déplacement régional récent, je fus amenée à m’intéressée à un arche plein cintre que voici. L’important est de dessiner aussi les parties non visibles à l’oeil nu. Pour l’Architecture, contrairement à un paysage ou à des fleurs, on ne peut pas se contenter d’utiliser uniquement les informations visuelles…

Il est bon également de comprendre que dans ce type de construction, le Constructeur doit affronter à la fois deux obstacles importants : la compression par le haut qui provoque un écartement, et la poussée latérale qui crée une rupture à l’écartement… priorité étant accordé à cette dernière sous peine de fissures ultérieures. La construction sans cintrage est possible mais néanmoins laborieuse.

REICHSHOFFEN | ALSACE | DESSIN | PEINTUREMAMANLOTUS | CHRISTIANE ALLENBACH | ARC PLEIN CINTRE CROQUISNormalement en outdoor je ne dessine qu’au crayon (à moins de travailler directement à l’encre) mais là j’ai voulu que le croquis soit lisible. Les pointillés désignent les informations non-visuelles. Voici une pochade faite sur base de ce dessin :

REICHSHOFFEN | ALSACE | ETUDE | PEINTUREMAMANLOTUS | CHRISTIANE ALLENBACH | ARC PLEIN CINTREUn arc plein-ceintre se distingue par le fait que la courbe décrite par l’arc forme exactement un DEMI-CERCLE : en clair, son élevation est égale à son rayon.

Il existe cependant de nombreuses varitétés d’arc / arches…
Exemples :

  • lorsque la hauteur du cintre est PLUS GRANDE que le rayon (moitié du diamètre) on dit qu’il est outrepassé… mais ATTENTION… ce n’est que dans les architectures orientales que les arcs outrepassés comportent une « rentrée » donnant l’impression d’un fer à cheval… à l’origine le terme d’outrepassé concernait uniquement un cintre plus haut que le rayon…
  • lorsque la hauteur du ceintre est inférieure au rayon, on dit qu’il est surbaissé (on peut aussi dire en anse de panier car honnêtement ce n’est pas très beau). Pour le dessiner, on représentera alors juste la moitié d’un OVALE au lieu la moitié d’un cercle… Il est généralement bombé, mais peut aussi être construit en ogive.
  • Il existe évidemment des arcs à double voûte… notamment en Egypte tout comme on trouve des pleins-cintres-en-encorbellement… mais pour la plupart des artistes, développer serait inutile…

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dessiner du vivant

Article rédigé en début de carrière, sera refait après quelques années de recul.

 

 

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