gros plan sur l’explication technique en aquarelle

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Passionnée d’Art depuis toujours, je veille, en démonstration ou en workshop, non pas à mettre mon travail en avant mais à ce que chacun reparte en ayant compris un bout de Technique. Je me rends de plus en plus compte que presque chaque personne a déjà un « bagage » et que seuls les débutants sont correctement « formatables » en ce sens qu’ils ont encore le choix de progresser par le biais d’un enseignement progressif et pédagogique. Que ce soit en Art ou sur d’autres plans, une formation de base méthodique et surtout complète permet un développement harmonieux et on peut ensuite consciemment prendre l’orientation qui nous correspond le mieux…

Mais concrètement… la plupart du temps, les personnes viennent juste « piocher » un bout de technique qui leur manque…  ou profiter de l’événement pour rencontrer d’autres personnes sur la même longueur d’ondes. Cela n’est pas forcément mauvais car la Passion, développée par le biais d’une émulation collective,donne envie de pousser plus loin la Technicité donc… de bosser…
(ici différence entre atelier, cours, stage, peut rendre service à tous avec ou sans moi)

CHRISTIANE ALLENBACH DOUCHE DE LUNE ARCHES 25_5 sur 36 cm

Je propose donc au lecteur de jeter un coup d’oeil virtuel par dessus mon épaule pour comprendre quel est « mon » mode de fonctionnement…  car cela peut beaucoup varier d’un Artiste à un autre…

CHRISTIANE ALLENBACH MES PINCEAUX PREFERESSALLE DE COURS BEAUX ARTSCHRISTIANE ALLENBACH | DESSIN AUX GANTS BLEUS

  • l’endroit contrairement à ce que pensent certains, n’est que moyennement important… c’est la motivation et la qualité de ce qu’on apprend qui compte… pour ma part j’ai appris plus dans le vieux hangar d’un « vieux-de-la-vieille » que dans de  belle salles d’associations artistiques
  • je montre le matériel, j’explique le choix du jour… et surtout « pourquoi »… Car seul le pourquoi permet à chacun(e) de comprendre que ce choix changera selon le but visé…
  • je montre un travail déjà terminé en rapport avec la thématique du jour…
    Pourquoi ?
    Je fais partie de ceux qui passent jusqu’à 70 h. sur certaines Créations et j’ai de nombreuses phases de séchage. Le sèche-cheveux ou heat-gun ne me conviennent qualitativement PAS et en outdoor on peut de toute manière les oublier…
    Une autre raison de procéder ainsi c’est qu’après avoir vu un certain nombre de pas à pas… il s’avère qu’on peut difficilement comprendre ce que fait l’Artiste si au départ on n’a pas une vision  claire du But à atteindre…Partant de ces bases… je montre par petits bouts,  la manière d’y arriver. Cette méthode me permet de répondre plus facilement à des questions, et d’entrer PLUS dans la technique. En effet, le cycle de l’eau est plus facile à gérer sur une petite surface pour le débutant… et décomposer en petites étapes aide beaucoup…

Très important

Il ne faut pas seulement montrer… il faut aussi EXPLIQUER comment rectifier le tir en cours de route si le résultat sur le papier n’est pas celui que l’on visait…

Toute une gamme de petites astuces concrètent viennent donc régulièrement compléter la thématique de base… que celle-ci soit le travail sur la lumière, l’injection de médium dans l’humide ou la superposition des couches…

Quelques images du jour…

CHRISTIANE ALLENBACH MELANGES COULEURSCHRISTIANE ALLENBACH FONCER UNE COULEURCHRISTIANE ALLENBACH INJECTION DANS HUMIDECHRISTIANE ALLENBACH FAIRE NAITRE LA LUMIERECHRISTIANE ALLENBACH EXEMPLE MONTRER TECHNIQUECHRISTIANE ALLENBACH TAF 2015

 

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je vous invite à surfer plus amplement sur mon site,

à découvrir mes aquarelles,
et pourquoi pas, à commencer votre collection…


Cycle de l’eau et astuces…

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En aquarelle, indépendamment du fait que parfois on mouille son papier pour le tendre… il y a des techniques qui exigent que l’on travaille sur papier plus ou moins humide…

Il y a différentes phases dans le séchage progressif du papier et selon l’effet voulu on choisira le moment précis où il faut apposer le médium.

Pour mieux comprendre, nous allons immédiatement passer à l’aspect « pratique« … Prenez un papier aquarelle et posez-y une goutte d’eau… et juste à côté, étalez de l’eau au pinceau sur la feuille…  On prend de l’eau du robinet, ou, encore mieux, de l’eau déminéralisée…

Voici en gros les phases que l’on peut observer :

(c’est bien plus technique que cela mais ceci n’est qu’une BASE, je développerai ultérieurement)

> EAU RESTANT EN SURFACE
> (certains Enseignants décomposent cette première étape
> en phase-lentille puis miroir mais je préfère simplifier, et
> résumer  par rapport à ce que j’ai appris chez différents peintres)

> BRILLANCE DU PAPIER
> Après l’inondation initiale, l’‘eau commence à rentrer dans le
> papier et sa structure apparaît.


> PAPIER MI-MAT
> Sur papier non-tendu seuls les creux restent humides.
> Sur papier tendu, l’eau commence à entrer en profondeur dans le papier.
> Le papier brille encore un peu.

 


> PAPIER MAT-FRAIS
>
La brillance est pratiquement inexistante à ce stade.


>

> PAPIER MAT-SEC
> En apparence le papier est sec mais au toucher on le sent
> encore humide.

> PAPIER SEC
> séchage complet à coeur.

Les débutants commencent généralement par apprendre la technique sèche, puis à mouiller une partie seulement de leur travail…

Mine de rien, l’aquarelle est très technique et ce n’est qu’au bout de quelques années d’intense pratique qu’on peut vraiment exploiter à fond les différentes techniques liées au cycle de l’eau.

Technique sèche

Elle correspond au papier tel qu’on l’achète.
La technique sèche est idéale pour les croquis aquarellés en outdoor et les motifs très dessinés par exemple les architectures. Ceux qui travaillent sur chevalet verront, en technique sèche, l’eau et le médium-transparent couler assez rapidement vers le bas du papier sans entrer en profondeur dans celui-ci. C’est également ainsi qu’il faut peindre un ciel avec forte pluie car ainsi le mouvement vertical est suggéré.
Exemple fait rapidement en gare de Bischwiller :

TECHNIQUE SEMI-HUMIDE

La technique semi-humide consiste à humidifier tout-ou-partie du papier avant d’appliquer son médium. Selon la qualité du papier, et du médium, les effets diffèrent. Cette technique permet des suprises souvent agréables au fil du travail et surtout de s’initier à la magie de la rencontre entre l’eau et le médium.

On peut combiner cette technique avec des réserves de blanc ou des réserves-par-non-mouillage-du-papier…

TECHNIQUE HUMIDE

La technique humide est idéale pour les pochades et travaux rapides. Le papier a été humidifié à l’éponge ou au pinceau avant application du médium au gros pinceau (large & plat pour le ciel, puis pinceau à lavis).

Pour un même travail, les effets seront différents selon que la papier soit légèrement incliné ou à plat.

Juste après l’application du médium, on peut faire quelques retraits à la carte bancaire. Pour les autres types de retrait, il convient d’attendre. Les différents types de retraits sont évoqués ici. Certains tableaux  « modernes » se font entièrement sans pinceau, par retraits à la CB, ou à l’essuie-tout.

Il faut aussi savoir qu’il y a le faux-humide… consistant à démarrer sur papier entièrement sec et à donner l’illusion d’un travail dans l’humide. Exemple :

Dans la manière de peindre classique, on commence par la technique humide pour l’arrière-plan et on travaille progressivement en avant plan au fur et à mesure de l’évaporation de l’eau. Exemple :

TECHNIQUE HUMIDE SUR HUMIDE

Elle nécessite un papier mouillé à coeur donc trempé. Il faut éviter de le tremper dans une douche ou une baignoire et pour ceux qui manquent de place j’ai inventé un systéme génial.

Voici un tableau exécuté en humide-sur-humide :


Il n’y a pas une technique-meilleure-qu’une-autre, il faut les connaître toutes et parfois joyeusement les mélanger dans nos Créations.

Selon le papier utilisé, sa qualité d’encollage, son grammage et le traitement que vous lui ferez subir, le résultat sera différent. C’est pour cela que je recommande vivement de n’utiliser qu’une ou deux sortes de papier mais de qualité. On connaît ainsi son papier par coeur et on n’a plus à tâtonner.

Pour ceux qui n’ont pas encore essayé tous les papiers existant sur le marché et qui n’ont pas encore trouvé « LEUR » papier, voici une petite ASTUCE  qui facilitera grandement les opérations…

Gardez soigneusement vos chûtes de papier et rangez-les dans un TRIEUR en indiquant la marque et le grammage.

Lorsque vous commencerez une aquarelle, sélectionnez un petit papier de même qualité, et faites-lui subir exactement le même traitement que celui que vous appliquez au travail en cours…


Les « pros » ont quant à eux une très grande marge d’un côté au moins du travail et à chaque coup de pinceau donné sur le travail correspond un coup de pinceau sur la surface-essais.


C’est une astuce largement répandue,  que j’ai observée sur le terrain à la fois chez des pastellistes et des aquarellistes.


Elle s’avère particulièrement intéressante pour le travail par superposition de couches et permet d’éviter les mauvaises surprises mais aussi de tester le degré exact d’humidité du papier donc de trouver le meilleur moment pour intervenir selon l’effet souhaité
(exemple : gestion des auréoles)

… à vos pinceaux… et bons essais !

 ALLENBACH CHRISTIANE MODELE VIVANT 20 x 20 cm FEMME

 

 

Mesurer facilement un angle

Article actualisé le 29 mars 2015

Dans mon article « éduquer le regard » j’expliquais qu’en outdoor il faut apprendre à comparer mentalement les proportions et à les restituer avec justesse sur le papier. Mais je constate sur le terrain que souvent,  lorsqu’un débutant commence par poser sa ligne d’horizon dans le but de dessiner une perspective (objet ou bâtiments) il est souvent difficile de donner au coup de crayon la bonne direction… celle qui amène au point de fuite comme on le voit ou qui rend un angle exactement comme on le voit.

Il y a des cas où il faudra justement exagérer la perspective dans le but d’obtenir un meilleur rendu… mais dans la plupart des cas on souhaite déjà pouvoir dessiner les choses telles qu’on les a sous les yeux.

Prenons l’exemple de bâtiments modernes donc simples à dessiner en l’occurrence ceux du centre culturel de la Saline. On ne va ici parler ni de composition ni de technique picturale… seulement des angles…

L’édifice de ce CENTRE CULTUREL se situe en contrebas par rapport à la gare, et notre dessin est donc fait depuis la hauteur… et à une certaine distance.  Il est donc intéressant de restituer les angles exactement tels que nous les voyons… pour différencier notre travail d’un croquis qui serait fait par exemple au sol devant ce même édifice…

La manière traditionnelle de construire une perspective est facile et recommandée pour l’apprentissage :
a) tracer sa ligne d’horizon
b) tracer les fuyantes
c) compléter son dessin avec les verticales et autres détails…

Immédiatement après avoir procédé ainsi… et ici je n’ai fait qu’esquisser la procédure… on se rend compte que les bâtiments vont être déformés du fait que nos deux points de fuite sont trop rapprochés… et on se demande comment obtenir excactement sur son papier ce que l’on a sous les yeux.

Voici comment on peut procéder sans avoir l’outil « mesureur d’angle ». Bien sûr on s’entraînera par suite à se passer de cette « béquille » néanmoins dans tous les cas où l’on aura besoin de dessiner exactement tel qu’on voit, ce petit truc sera extrêmement utile.

Il existe différents mesureurs d’angles professionnels mais dans le cadre de notre simple dessin nous pouvons facilement nous en passer si nous avons en poche soit deux tickets-de-tram, soit deux petits cartons bien rectangulaires. Voici comment mesurer un angle ainsi… C’est facile, gratuit et super pratique :

Cette manière de reporter les angles permet de déterminer les points de fuite et partant de là, de construire son dessin de manière à ce que ce que vous dessinez sur votre feuille ressemble vraiment à ce que vous voyez.

Inutile de trouer vos tickets ou cartons à l’aiguille pour les relier avec un fil ou tout autre système, les tenir d’une main suffira amplement puisqu’il ne faut que quelques secondes pour faire le report de l’angle… ensuite les tickets pourront retourner dans votre poche en attendant le prochain dessin. Accessoirement ils peuvent aussi permettre de faire une petite ligne droite dans les cas où on doit dessiner dans de mauvaises conditions et où l’on tremblerait (position debout ou inconfortable, froid, autre souci…). Il faut toujours privilégier le travail à main levée dans les croquis-outdoor mais dans la phase d’apprentissage il n’est pas interdit… de s’aider… avec tous les moyens du bord.

Maintenant si vous faites un dessin petit format sur votre sketchbook et qu’il vous faut vérifier l’égalité de deux angles… sans rapporteur… il peut être utile de plutôt les contrôler par un petit bout de calque ou de papier « copie » (plus fin que le A4-bureau).

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papier aquarelle : aplanir si le temps presse

 

 

ll y a différentes techniques de travailler, elles vont du tout sec à la feuille sortant de la baignoire… il y a différents papiers allant du cold-pressed au hot-pressed et il y a différentes manières de fixer son papier avant de travailler : pas du tout pour celui qui sort de la baignoire (il tient sur une vitre verticale), au scotch, à l’agrafeuse sur cadre, tendu sur cadre spécial (système américain) etc… ou aussi encollé comme me l’a appris Baxrainer.

Dans l’hypothèse où l’on est puriste et que comme moi on prend du bon papier (cold-pressed & fort grammage), d’une part le médium pénètre bien dans le papier et d’autre part on n’a pas beaucoup de mauvaises surprises au niveau gondolage.

Par contre, une aquarelle terminée (sauf si tendue au système américain ou encollée) doit souvent être re-tendue ou mise sous presse. Cela prend, si l’on veut un bon résultat, au moins une nuit. Les encadreurs le collent souvent contre le passepartout (pour re-tendre) mais pour un artiste qui décadre-et-recadre souvent cette technique ne convient pas…

En cas d’urgence et si le format est d’une taille raisonnable donc assez petite… j’ai découvert un moyen simple d’obtenir en quelques minutes un travail absolument plane…

Pour cela il faut :

– un fer à repasser « vapeur »
– un papier bureau de la taille de l’aquarelle
– de l’amidon de repasseuse en vaporisateur

a) humidifier très légèrement l’ENVERS de l’aquarelle
b) poser la feuille de papier bureau (sèche) par dessus
c) passer un 1er coup de fer, réglage sur « coton »
d) enlever la feuille, vaporiser de l’amidon, reposer la feuille
e) donner un 2ème coup de fer à repasser.

Cette technique nécessite un petit « coup de main » cependant facile à acquérir car il ne faut pas faire souffrir le papier.

Mais pour ceux qui sont parfois amenés à peindre juste avant une expo… et qui doivent encadrer très vite… elle peut rendre des services. Pour tous les autres cas il vaut mieux mettre sous presse à froid pendant une nuit avec un bon poids par dessus.

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Pourquoi un Artiste doit aussi maîtriser la couture…

Article ancien sur sac de transport à faire soi-même, je l’ai supprimé car la plupart des artistes n’ont pas le temps de le faire…

 

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Encadrements-maison, semi-professionnel et professionnel

selbst & billig einrahmen, für halb-Profis & Profis…

paramétré pour 3 miniatures sur une ligne, si votre écran est réglé autrement merci de ré-ajuster en appuyant simultanément sur Ctrl et + (ou -) du pavé numérique.

Dieser Artikel hat drei Kapittel :
> selbstgebastelten Passepartout in Standardrahmen für Hobbymaler
> Passepartout & Rahmen für semi-professionnellen Einsatz
> Passepartout & Rahmen für Profis.

Cet article comporte trois chapitres :
> les passepartout faits-maison dans cadres standard
> les passepartout & cadres à usage semi-professionnel
> les passepartout & cadres à usage professionnel.

PASSEPARTOUT-MAISON

(économique)

HAUSGEMACHTER PASSEPARTOUT

(wenn’s Geld knapp ist…)

correspondances papier / cadre

übereinstimmung Papier / Rahmen

Matériel

Rouleau de papier-peint

ou autre support épais…

Ruban-cadeaux ou carton

Material

Tapetenpapier, oder etwas anderes, dass ziemlich dick ist…

Geschenkband oder Papp…

 

couper le support aux dimensions du carton fourni avec le cadre

(atelier non nécessaire, la table de la cuisine avec support fait l’affaire)

Das gewählte Material nach mit Rahmen geliefertem Papp zurechtschneiden

(Werkstadt nicht nötig, der Küchentisch mit Unterlage tut es auch)

Poser l’aquarelle sur le support et dessiner le contour externe

Aquarell auf Tapete (oder Papp) legen und den äußeren Rand abzeichnen

 

Puis penser à reproduire

la marge laissée sur l’aquarelle sinon il faudra recommencer…

Dann daran denken, den Spielraum der beim Aquarell freigelassen wurde, dazuzurechnen, sonst muss man wieder von vorn’ anfangen…

 

Découper au cutter, sortir la partie du milieu et la réserver pour des passe-partouts  plus petits.

Mit  Kutter ausschneiden, Mittelpartie herausnehmen und für kleineres Passepartout  aufbewahren

 

Choisir du ruban/carton dont la couleur s’harmonise avec la peinture…

Ein Band(oder Papp) wählen, dessen Farbe gut zum Gemälde passt

Fixer ici et là un bout
de scotch sur le ruban

Hie und da ein wenig Klebeband auf das Geschenkpapier kleben, so :

 

fixer soigneusement sur les quatre côtés

sorgfältig an die vier Seiten fixieren

ensuite, faire une
finition esthétique

Dann eine ästhetische
Endbearbeitung machen

 

poser dans l’encadrement choisi

in den gewählten Rahmen einfügen

poser la peinture par dessus

(bien droite) et fixer à 2 coins au scotch

Bild schön gerade darauflegen, mit Klebeband an 2 Ecken leicht befestigen

poser le carton livré avec le cadre par-dessus, il sera utile si par la suite on re-change l’image dans le cadre

geliefertes Papp darüberlegen, wenn man später das Bild wechselt
kann es nützlich sein

fermer l’encadrement et rajouter éventuellement une ficelle si dans votre mur il y a un clou à la place d’un crochet…

Rahmen zumachen und eventuell eine feste Schnur fixieren, falls in Ihren Wand ein Nagel statt ein Hacken ist…

terminer… reste plus qu’à accrocher

fertig, ist  nur noch aufzuhängen

 

Diese Art, einzurahmen, ist geeignet für alle die knapp bei Kasse sind aber etwas Geduld mitbringen. | Ce type d’encadrement convient à merveille pour ceux donc l’escarcelle est chroniquement trouée… et qui disposent d’un peu de patience.

Für Hobbymaler also bestens geeignet. | Convient parfaitement aux artistes-amateurs.

Einrahmen ist nicht sein Holzrahmen fabrizieren.
Nein.
Einrahmen besteht daraus, ein Kunstwerk, hauptsächlich für ein Aquarell, effizient von den meisten Umwelteinflüsse & Säuren zu schützen. Im Klartext heißt das ein « Paket »  machen aus Passepartout, Aquarell & säurefreies Papp, und dieses dann in den passenden Rahmen einsetzen, dann gut verschließen. Allerdings muss man dann trotzdem noch auf die richtige Temperatur und Beleuchtung Acht geben.

Encadrer, cela ne veut point dire faire le travail du menuisier pour confectionner le cadre, puis découper le verre…
Non.
Encadrer un tableau consiste à fabriquer un « paquet » constitué d’un passepartout, de l’oeuvre elle-même, dans mon cas de l’aquarelle, et d’un carton sans acide, et de mettre l’ensemble dans un cadre en fermant bien. Ceci ne dispensera toutefois pas d’entreposer ou d’accrocher le tableau à une bonne température avec un éclairage approprié.

Die Vielfalt ist gross und man weiss nicht immer welchen Rahmen wählen… früher mochte man es gern’ pompös, heute sollte ein Rahmen einfach aber schön sein.
Le choix est grand et on ne sait pas toujours quel cadre choisir… autrefois on aimait l’encadrement pompeux, mais la tendance actuelle est à l’élégante-sobriété.

Hier einige Beispiele wie ein  Bild aussehen kann je nach Rahmenwahl… voici un exemple de travail dans divers cadres…

Viele  EDV-Programme bieten z.Z. diese Möglichkeit… doch manchmal weiss der Fachmann am besten wie das geht. Deshalb rate ich allen die nicht zu viele Rahmen brauchen, sich fachmännisch beraten zu lassen. | Beaucoup de logiciels offrent cette possibilité mais parfois l’homme-de-l’Art sait mieux ce qui convient et je conseille à ceux qui n’ont besoin que de quelques cadres par an à se laisser conseiller par un professionnel de l’encadrement.

Ein Künstler der nicht unbedingt selbst basteln möchte, kann auch  Passepartout und Rahmen separat kaufen und dann farblich so abstimmen dass es ihm passt. Dieses Verfahren ist nicht zu kostspielig wenn man Standard-Rahmen benutzt. Diese kann man z.B. bei Boesner oder Gestäcker, finden… aber es gibt sehr viele Möglichkeiten zu schönen Rahmen zu kommen.

Un artiste qui n’a pas forcément envie de bricoler peut toutefois encadrer lui-même en achetant séparément le passepartout et le cadre, et les assortir ainsi parfaitement à son sujet. Cette procédure n’est pas trop onéreuse en utilisant des cadres-standard comme on peut en trouver chez Boesner ou au Géant.

Eine Alternative wäre, sich Material zu kaufen und die Passepartout selbst zu-zuschneiden. Dafür muss man mir einer Anfangsumme von 150 € rechnen und danach… mit sehr viel Abfall. Kurz gesagt, es lohnt sich nicht immer… aber dafür hat man dann sehr kreative Rahmen die nirgendwo anders auf der Welt existieren. Bloss… ein schönes Bild sollte einfach eingerahmt sein sonst kommt es nicht zur Geltung.

Une alternative consiste à s’équiper en matériel pour fabriquer soi-même les passepartout. Il faut compter avec une somme de départ de 150 € et ensuite… avec beaucoup de déchets. Ce n’est pas forcément rentable, par contre on aura toujours plus de créativité et surtout l’assurance de savoir que ce cadre-là sera unique au monde. Mais il ne faut pas oublier qu’une belle peinture gagne à être encadrée sobrement…

Ohne etwas gegen Ikea zu haben, muss ich hier doch sagen dass ich von der Rahmenqualität enttäuscht bin. An einem Rahmen sollte man NIE sparen sonst muss man zwei Mal einrahmen. So passierte es mir schon ein Mal, dass ein billig-Rahmen, erst am Vortag gekauft, in der Nacht herunter fiel weil das Hängesystem nicht solide genug war, und was das Querformat 70×30 anbelangt, war ganz schnell das Ikea-Holz vom Gewicht verformt… das alles innerhalb einer Woche. Was über A4-Format ist… sollte von guter Qualität sein und vom Fachhandel stammen, natürlich mit entsprechender Beratung.
Sans vouloir « descendre » Ikéa, je voudrais ici toutefois souligner le faut qu’en ce qui concerne leurs encadrement je fus très déçue. Pour un cadre il ne faut JAMAIS chercher à économiser sous peine d’avoir à encadrer deux fois. Ainsi il m’est arrivé avec un cadre prix-discount, acheté la veille, de l’entendre tomber la première nuit où il fut accroché tout simplement par manque de solidité du système d’accrochage. Un autre, de format 70×30, s’est déformé sous son propre poids en moins d’une semaine après l’achat. Tout ce qui dépasse le A4 devrait à mon sens être d’excellente qualité et acheté dans un commerce spécialisé avec conseils d’un spécialiste.

Ein Profi-Künstler (der meistens Workshops organisiert) hat meistens keine Zeit, seine Passepartout selbst anzufertigen… denn das Wort « Selbständig » enthält zwei « Teile » die zu 100 % passend sind… ein Künstler arbeitet rund um die Uhr und muss alles selbst erledigen.  In einer Firma kann die Aufgabe verteilt werden, bei einem Selbständigen leider nicht. Und krank darf er auch nie werden, denn es tut sich nichts von alleine…
Un peintre professionnel (surtout s’il organise des workshops) n’a généralement pas le temps de confectionner lui-même ses passepartout. Le vocable allemand correspondant à une micro-entreprise est composé des parties « soi » et « tout le temps » qui résument parfaitement le fait qu’un Artiste-peintre se décarcasse du matin au soir voire du soir au matin. En entreprise on peut déléguer les tâches, là ce n’est pas le cas. Par ailleurs, en cas de maladie, rien ne se fait tout seul…

Ein Profi ist daher anspruchsvoller was die Rahmen und die Passepartout anbelangt, denn alles muβ wie am Schnürchen klappen…
Un professionnel sera donc plus exigeant par rapport à la qualité d’un passepartout et d’un cadre car tout doit marcher comme sur des roulettes.

Fertige « Pakete » sind tabu weil meistens sehr schnell umgerahmt werden muss u.a. für Ausstellungen…
Les « paquets » scotchés sont ici interdits car il s’agit parfois de décadrer/recadrer très rapidement d’une exposition à l’autre…

Ein Rahmen muβ nicht nur das Kunstwerk effizient zur Geltung bringen, er muss auch solide sein und wenn möglich leicht zu handhaben. Also von hochwertigem Material sein… Ein solcher Rahmen hält auch was aus, u.a. wenn Kinder im Haus sind, oder bei Ausstellungen. Das Glas sollte auch entsprechend solide sein. Trotzdem tut man gut, alles immer senkrecht aufzubewahren oder zu transportieren.
Un cadre ne doit pas seulement mettre une oeuvre bien en valeur mais se doit d’être solide et maniable. Donc d’être confectionné en matériau de qualité… Un tel cadre tiendra aussi le coup s’il y a des enfants dans la maison ou pour les expositions. Le verre devra être solide. Mais il vaut tout de même mieux de le stocker ou de le transporter verticalement.

Da ich das alles von der Pike gelernt habe… bin ich zum Entschluβ gekommen, u.a. für Groβformate die Einrahmung nur von einem geübten Profi machen zu lassen. Ich habe mit Fachmänner gesprochen, mit Leute die gerne kreativ selbst-einrahmen und auch mit Galeristen und Einrahmung-Spezialisten. Letztere sind einfach unübertrefflich was Ratschläge anbelangt, und man kann bei ihnen, vor Ort, 300/400  Sorten von Formteile sehen und anfassen… und ebenso viele Passepartout.
Ayant appris tout cela sur le tas j’en suis arrivée à la conclusion que pour les grands formats, je ne laisse faire l’encadrement que par un encadreur expérimenté. J’ai discuté avec des spécialistes comme avec des personnes aimant l’encadrement créatif, mais aussi avec des galeristes et encadreurs « pros ».Chez ces derniers on peut voir/toucher 300/400 moutures et passepartouts.

Ich bin meinen Kunden schuldig, die « beste » Qualität anzubieten.
Natürlich verkaufe ich nach wie vor am liebesten ohne Rahmen, aber ich gebe immer meine Kunden eine gute Adresse wo man nicht nur beste Qualität um einen anständigen Preis erwerben kann sondern auch sicher ist dass dann alles passend ist. Es gibt nichts über fachmännischen Rat und man sollte sich Zeit nehmen, mit dem Profi über seine Wünsche sprechen, damit dann alles passt, und man lange Jahren Freude am eingerahmten Bild hat. Ich bekomme manchmal von meinen Kunden ein Bild geschickt wo ich sehen kann wie sie es haben einrahmen lassen… das freut mich immer.
Je me dois d’offrir à mes clients la meilleure qualité en matière d’encadrement (un expert-ès-encadrement dispose par exemple d’une presse à vide, inabordable à titre individuel.
Naturellement, je continue de vendre la plupart de mes oeuvres décadrées mais pour ceux qui le souhaitent, je leur communique une bonne adresse où ils peuvent trouver à prix raisonnable un encadrement de qualité. Le conseil d’un « pro » est inégalable et il faudrait se prendre le temps de lui faire part de nos souhaits pour que son travail nous convienne. Je reçois parfois une photo de mes clients pour me montrer comment ils ont encadré l’aquarelle que je leur ai envoyée et cela me fait toujours plaisir.

Ci-dessous, cadre de chez l’encadreur avant hermétisation à l’adhésif brun… j’aime que même l’envers du décor soit BEAU.

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bien tailler ses crayons

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article ré-actualisé le 1er mars 2017

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Mon père était employé technique et s’occupait de plans de trains, de pièces etc… Alors que j’étais enfant il m’a initiée à la Technologie mais hélas il nous a quitté alors que je n’avais que 14 ans… J’ai cependant encore en mémoire sa manière de tailler les crayons. En effet, la pointe doit être très fine pour travailler avec précision. Une pointe émoussée ne permet pas un travail de qualité…

Plus tard aux Beaux-Arts (prof’ Paris, Mulhouse, Strasbourg) j’ai retrouvé cette manière de faire. Elle permet de tenir le crayon en overgrip ou de côté et de dessiner sur le motif (face au sujet) avec grande précision et surtout avec beaucoup de légèreté. Cette taille colle pour tous les sujets de taille égale ou inférieure au A3.

ALLENBACH CHRISTIANE TAILLE CRAYON_Au-delà, du gros graphite peut aller. Je le taille pareil. Car neuf il est comme ci-dessous :

  On peut soit utiliser un taille-crayon soit frotter le graphite sur du papier-émeri.

TECHNIQUE | PEINTUREMAMANLOTUS | CHRISTIANE ALLENBACH | TRAVAIL AU CUTTER ALSACE | REICHSHOFFEN | ENCADREMENT | PASSEPARTOUT | PEINTUREMAMANLOTUS | CHRISTIANE ALLENBACH | TRAVAIL A LA REGLE DE METAL ET AU CUTTER CHRISTIANE ALLENBACH | CUTTER ET REGLE METAL PEINTUREMAMANLOTUS-AC | MATERIEL | ENCADREMENT | PASSEPARTOUT / CUTTER

 allenbach-christiane-filaments-mpOn prend un couteau bien aiguisé genre Opinel ou carrément un Cutter. Le crayon est tenu au dessus de la poubelle et tourné régulièrement durant la taille. L’autre main tient l’outil et taille avec doigté. Ensuite on peut peaufiner en frottant la pointe sur du papier émeri… et on n’a plus d’excuse pour un dessin qui ne réussirait pas…

Artistiquement vôtre,
ALLENBACH CHRISITIANE WATERCOLOR

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Scanner ou photographier ses aquarelles ?

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article mis à jour le 20 janvier 2017


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ALLENBACH CHRISTIANE MODELE VIVANT 20 x 20 cm FEMME

Lorsqu’on veut montrer son travail sur le net, il doit être irréprochable. Que ce soit pour un professionnel qui veut présenter ses travaux, ou bien pour un débutant qui vient demander des conseils techniques, il faut toujours que ce que l’on voit sur écran soit strictement CONFORME à l’original de l’aquarelle.

Donc :

  • interdit de retoucher avec un logiciel quel qu’il soit
  • prendre le temps de techniquement bien faire les choses.

La question que beaucoup me posent c’est : faut-il scanner ou faut-il prendre en photo ?

Voici comment je fais, et pourquoi.

  • j’évite le scanner, sauf parfois pour les cartes postales ou marque-pages… D’abord, il n’est pas rapide, ensuite, pour peu qu’il ait une mémoire-réduite… le spouler risque de se bloquer et par la même occasion… toute l’installation aussi.
  • Ensuite, toujours par rapport au scanner, il transforme l’OR en… vert. Si-si… Preuve ci-dessous. J’ai fait un scann puis pris une photo au flash. Les deux ne conviennent pas mais je l’ai fait pour qu’on puisse bien voir la différence :

CHRISTIANE ALLENBACH | APPAREIL CANON EOS A TESTERDans ce cas précis, pour un résultat parfait, il faut prendre la photo sans flash.

Attention cependant… nous sommes à l’ère du numérique et par défaut les appareils ont un réglage des blancs qui change énormément la température de la couleur. Les « pros » ou amateurs-avertis passeront donc en mode Raw pour avoir les données brutes du capteur. On peut choisir de prendre ses photos dehors à l’ombre, avec réglage manuel de son appareil mais c’est dissuasif pour ceux qui sont fâchés avec la technique… Il faut aussi songer au problème de la distorsion. Exemple :

Recadrer manuellement une photo distordue peut permettre de sauver une partie des meubles mais le sujet présentera toujours une déformation perceptibe à l’oeil averti. Pour éviter ce souci tout comme ceux précédemment évoqués, dans 95 % des cas je procède comme suit. Et je précise n’avoir qu’un simple petit appareil numérique de poche sans beaucoup d’options.

En intérieur, lumière de jour ou éclairage, je pose mon travail à plat sur le sol…

  • Jusqu’au format 36×51 je me mets debout devant…
  • Au delà… je me mets debout sur une chaise… ou à défaut j’agrafe le travail au mur…
  • JE PRENDS MA PHOTO en réglage automatique, sans flash. Mon appareil est réglé pour 10 mégapixels et je ne change pas ce réglage car je garde toujours une copie tous-pixels de mon travail, même si ensuite j’en réduis le poids.
  • Je transfère la photo sur mon disque-dur… et avec Picasa, il m’arrive de la redresser. Je recadre toujours mais sans retoucher. En effet, pour prouver qu’on est l’auteur d’une image, il faut parfois disposer de pixels supplémentaires que ne pourra jamais fournir un « voleur ». Voir article à se sujet ici. Indépendamment on peut prendre des précautions qui seraient cependant ici hors sujet…
  • Donc une fois mon image recadrée, et le voile gris enlevé, l’image en elle même n’étant pas retouchée… (par retouche j’entends un changement de tracé, de couleur ou de composition) j’EXPORTE l’image et c’est lors de cette exportation que dans Picasa on peut choisir le poids de l’image.

Bien sûr, un original d’aquarelle est toujours bien plus beau que sur écran, néanmoins il faut que les deux soient toujours le plus conformes possibles. Je n’hésite pas à recommencer si je constate le moindre souci en cours de route… et j’espère que ma modeste expérience pourra rendre service. Encore quelques exemples…

ALLENBACH CHRISTIANE 30 x 40 ABSTRACTION NU MVALLENBACH CHRISTIANE_30 x 40 ABSTRACTION NU MV

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Mes préférences…

En tant qu’interface entre peintures de facture classique/réaliste et modernité je connais bien sûr un certain nombre de trucs destinés à produire des effets spéciaux mais je m’en sers avec parcimonie, étant plutôt « puriste »… j’ai envie de m’en passer.

Exemple d’utilisation de SEL pour une ambiance étoilée… Les coeurs sont faits en poudre d’or de Schmincke réf. 18.812 que j’applique au pinceau sec sur surface mouillée. Ce médium convient particulièrement aux peintures destinées à une chambre d’enfant ou à des sujets de Noël. Autrement ma foi… je préfère peindrecomme il faut le métal et ses reflets,  avec 100 % de W&N.

Une autre astuce consiste à produire des alvéoles irrégulières en appliquant dans le mat-frais de la mousse de produit vaisselle. J’ai découvert qu’il vaut mieux mettre le produit dans un petit bol, rajouter un minimum d’eau et… faire mousser à l’aide d’une éponge avant utilisation. Il vaut mieux, pour un résultat naturel, utiliser cette technique à doses homéopathiques. Convient également comme fond pour un abstrait.

Technique du coton pour un ciel : sur un ciel uniformément mat-frais, appuyer du coton pour retirer le médium à l’endroit où l’on souhaite avoir des nuages. Cette technique est idéale pour débuter. Par suite on préferera d’autres manières de procéder…

La plupart des aquarellistes connaissent la technique de l’EPONGE pour le feuillage des arbres… Pourtant les grands Maîtres s’en servent très peu voire pas du tout… à méditer…

L’aquarelle est très technique et demande des années d’apprentissage… et nombreuses sont les possibilités de faire parfois un travail qui sort de l’ordinaire : souffler le médium par une paille, utiliser du papier-film froissé pour structurer un fonds uni ou non, faire des retraits par divers procédés dont la carte bancaire, l’ongle ou le calame… il peut être très utile de connaître ces méthodes.

Une autre astuce, peu connue car contraignante (doit se faire au stade final donc retouches ultérieures impossibles) c’est de vaporiser dans le mi-mat du fixatif… Le résultat n’est jamais constant, et change selon le papier, selon le médium, selon le fixatif… il vaut mieux apprendre à projeter correctement l’eau…

Je ne développe pas ici les différentes techniques mais je souhaite juste dire que pour admirer les vrais-grands Peintres, RIEN NE REMPLACE UN COUP DE PINCEAU JUSTE… posé dans le bon sens et au bon endroit. Les effets-spéciaux permettent généralement de s’éclater… mais à mon humble avis ne compensent pas le travail en amont…

Cet article sera régulièrement complété…

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Encoding… ou transfert de données informatiques

 

 

WordPress ist eine sehr professionelle Homepage und man kann als Webmaster quasi alles damit machen… sein System entwickelt sich nach den Bedürfnisse der Benutzer… | WordPress permet d’avoir un site très professionnel et en tant que Webmaster on peut pratiquement tout faire avec lui, son système évolue toujours en fonction des besoins des utilisateurs.

Trotzdem merke ich dass man wie in allen EDV-Arbeiten, manche Fehler lieber nicht machen darf…  hauptsächlich in Sache « Computer-Encoding »… | Je remarque cependant qu’au niveau de l’encodage, il y a des erreurs à ne pas faire…

Egal was für ein Blog man wählt (z.B. Jimdo, Overblog… es gibt sooo viele) man sollte besonders vorsichtig sein beim Eincodieren wenn man Informationen aus einer Quelle (Fotoapparat, Festplatte des Computers, USB-Schlüßel, usw…) in das System vom Blog eingibt (per Hosting). Das wurde mir bereits Anno 2008 erklärt, als ich damals für eine Webmaster Encoding-Arbeiten erledigte… aber falls ich doch ein Mal einige Vorsichtsmaßnahmen vergesse, komme ich viel schneller auf den Sprung… | Peu importe le choix du blog (par ex. Jimdo, Overblog mais il y en a tellement…) il faut être particulièrement prudent lors de l’encodage, opération qui consiste à transférer des informations d’une source telle qu’un appareil photo, disque dur d’ordinateur, clé Usb  dans le Système d’un Site (en passant obligatoirement par un hébergeur).

Falls man folgende Buchstaben drin hat, kann man, nicht unbedingt gleich aber sicher mit der Zeit, Probleme kriegen | Si l’on a incorporé des caractères censurés par le système on peut, pas forcément tout de suite mais sûrement à moyen ou long terme, avoir de sérieux problèmes sur son site :

& é  » ‘  è ê  ç à î ï ö ô ä â £ $ % ù µ * ? . / , ; : ! §    usw/etc

Kurz gesagt : am besten immer EINFACH und  auf dieselbe Weise alles programmieren. | En résumé, il faut veiller à encoder toujours d’une manière SIMPLE et efficiente et surtout toujours de la même manière.

Was es geben kann wenn ein Fehler drin ist… Statt Fotos :
Ce que cela peut donner s’il  y a une erreur d’encodageà la place des images :

Den Fehler merkt man nicht sofort und wenn man die Seite downloadet nicht einmal gleich aber mit der Zeit kommen die Schwierigkeiten, daher ist am Anfang  höchste Konzentration angesagt, viel « Methode » und dann… sollte man regelmässig, als Webmaster, seine Seiten kontrollieren | On ne remarque pas toujours les erreurs lors du transfert de données mais après un certain temps les dérangements apparaîssent… il est donc recommandé de se concentrer un maximum lors de l’encodage et de vérifier ensuite régulièrement le bon fonctionnement de ses pages.

Auf einer Homepage sieht man den Titel des Bildes… indem man die Maus eine Weile auf dem Foto ruhen lässt…  hier ist er einfach und logisch… |  Sur un site on voit le titre d’une image en laissant le curseur de la souris reposer un moment sur l’image… ici il est simple et logique.