Pas à pas LILAS

n me demande très souvent des « fleurs » aquarellées mais très curieusement c’est ce que je fais le moins. –

Le lilas est un arbrisseau pouvant comporter des fleurs blanches, mauves ou violettes. L’odeur pour chaque espèce est différente et plus le lilas est clair, plus l’odeur est agréable et forte. Les tiges fibreuses demandent, en vase, à être coupées en oblique et écrasées sinon les fleurs ne tiennent que 2 à 3 jours…

Cette année j’ai déjà eu plusieurs bouquets de lilas sur ma table… et tout d’un coup mes pinceaux ont eu envie d’en garder le souvenir…

Voici les étapes de mon travail… pour aquarellistes maîtrisant le cycle de l’eau et le mélange des couleurs.

Penser à choisir un médium et un papier de qualité.
Pour mes lilas j’ai choisi Arches avec W&N.


  palette :
– jaune (gold)
– vert hoocker
– vert perylène
– bleu Winsor
– bleu outremer
– sépia
– Alizarine
– violet cobalt (clair), les autres sont faits-maison
– 1 pointe d’ocre-marron

Le travail se démarre dans l’humide immédiatement après application de l’eau à l’éponge.

Tracer ses marges en fonction de la taille intérieur du passepartout en comptant quelques millimètres « peints »en plus. Pour un passepartout de taille extérieure 40×50 prendre du Papier Arches 36×51 et tracer sur les côtés (pour mon PP avec) une marge de 3 cm latéralement et de 5,5 cm à chaque hauteur ce qui fait une ouverture (= surface peignable) d’à peu près 30X40 cm. Attention, pour la vente on calcule le prix sur la surface peinte hors marges…


Ensuite, pour avoir des bords nets, scotcher au simple scotch de bureau, sur le papier Arches il s’en va impeccablement.

Dessiner au crayon de bureau directement sur le papier, ces traits ne seront PAS gommés mais resteront partie intégrante du travail.

Sur le papier encore sec, appliquer à doses homéopathiques quelques gouttes de drawing-gum.

Ayant devant les yeux un vase foncé… à motifs… j’ai choisi de ne pas juste le suggérer mais de le peindre en premier.

Ici j’avais du lilas clair… mais je préfère le violet, donc j’interprète plutôt que de reproduire… Néanmoins démarrer au violet ne permettrait pas de contrastes donc il faut veiller à commencer quand même dans les tons les plus clairs.

Pour mouiller ma feuille je prends une éponge naturelle, je l’imbibe généreusement d’eau et je frotte dans tous les sens le papier en contournant éventuellement une surface déjà peinte.

Ensuite sans attendre j’applique les couleurs de l’arrière plan. Je fais le vert de l’arrière-plan avec le jaune restant sur mon assiette auquel je rajoute du bleu… c’est économique.

Ensuite, j’applique la teinte lilas la plus claire dans l’humide et je continue par les tons moyens puis foncés…

Tout en restant dans le figuratif j’essaie ce coup ci d’éviter le réalisme qui pour ce sujet prendrait des heures… Ici ou là il y a des retraits à faire… Même sur de l’Arches, on peut !!!

Ensuite feuillage & finitions… gommage du DG… p’tites rectifications…

– à vos pinceaux –

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Cycle de l’eau et astuces…

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En aquarelle, indépendamment du fait que parfois on mouille son papier pour le tendre… il y a des techniques qui exigent que l’on travaille sur papier plus ou moins humide…

Il y a différentes phases dans le séchage progressif du papier et selon l’effet voulu on choisira le moment précis où il faut apposer le médium.

Pour mieux comprendre, nous allons immédiatement passer à l’aspect « pratique« … Prenez un papier aquarelle et posez-y une goutte d’eau… et juste à côté, étalez de l’eau au pinceau sur la feuille…  On prend de l’eau du robinet, ou, encore mieux, de l’eau déminéralisée…

Voici en gros les phases que l’on peut observer :

(c’est bien plus technique que cela mais ceci n’est qu’une BASE, je développerai ultérieurement)

> EAU RESTANT EN SURFACE
> (certains Enseignants décomposent cette première étape
> en phase-lentille puis miroir mais je préfère simplifier, et
> résumer  par rapport à ce que j’ai appris chez différents peintres)

> BRILLANCE DU PAPIER
> Après l’inondation initiale, l’‘eau commence à rentrer dans le
> papier et sa structure apparaît.


> PAPIER MI-MAT
> Sur papier non-tendu seuls les creux restent humides.
> Sur papier tendu, l’eau commence à entrer en profondeur dans le papier.
> Le papier brille encore un peu.

 


> PAPIER MAT-FRAIS
>
La brillance est pratiquement inexistante à ce stade.


>

> PAPIER MAT-SEC
> En apparence le papier est sec mais au toucher on le sent
> encore humide.

> PAPIER SEC
> séchage complet à coeur.

Les débutants commencent généralement par apprendre la technique sèche, puis à mouiller une partie seulement de leur travail…

Mine de rien, l’aquarelle est très technique et ce n’est qu’au bout de quelques années d’intense pratique qu’on peut vraiment exploiter à fond les différentes techniques liées au cycle de l’eau.

Technique sèche

Elle correspond au papier tel qu’on l’achète.
La technique sèche est idéale pour les croquis aquarellés en outdoor et les motifs très dessinés par exemple les architectures. Ceux qui travaillent sur chevalet verront, en technique sèche, l’eau et le médium-transparent couler assez rapidement vers le bas du papier sans entrer en profondeur dans celui-ci. C’est également ainsi qu’il faut peindre un ciel avec forte pluie car ainsi le mouvement vertical est suggéré.
Exemple fait rapidement en gare de Bischwiller :

TECHNIQUE SEMI-HUMIDE

La technique semi-humide consiste à humidifier tout-ou-partie du papier avant d’appliquer son médium. Selon la qualité du papier, et du médium, les effets diffèrent. Cette technique permet des suprises souvent agréables au fil du travail et surtout de s’initier à la magie de la rencontre entre l’eau et le médium.

On peut combiner cette technique avec des réserves de blanc ou des réserves-par-non-mouillage-du-papier…

TECHNIQUE HUMIDE

La technique humide est idéale pour les pochades et travaux rapides. Le papier a été humidifié à l’éponge ou au pinceau avant application du médium au gros pinceau (large & plat pour le ciel, puis pinceau à lavis).

Pour un même travail, les effets seront différents selon que la papier soit légèrement incliné ou à plat.

Juste après l’application du médium, on peut faire quelques retraits à la carte bancaire. Pour les autres types de retrait, il convient d’attendre. Les différents types de retraits sont évoqués ici. Certains tableaux  « modernes » se font entièrement sans pinceau, par retraits à la CB, ou à l’essuie-tout.

Il faut aussi savoir qu’il y a le faux-humide… consistant à démarrer sur papier entièrement sec et à donner l’illusion d’un travail dans l’humide. Exemple :

Dans la manière de peindre classique, on commence par la technique humide pour l’arrière-plan et on travaille progressivement en avant plan au fur et à mesure de l’évaporation de l’eau. Exemple :

TECHNIQUE HUMIDE SUR HUMIDE

Elle nécessite un papier mouillé à coeur donc trempé. Il faut éviter de le tremper dans une douche ou une baignoire et pour ceux qui manquent de place j’ai inventé un systéme génial.

Voici un tableau exécuté en humide-sur-humide :


Il n’y a pas une technique-meilleure-qu’une-autre, il faut les connaître toutes et parfois joyeusement les mélanger dans nos Créations.

Selon le papier utilisé, sa qualité d’encollage, son grammage et le traitement que vous lui ferez subir, le résultat sera différent. C’est pour cela que je recommande vivement de n’utiliser qu’une ou deux sortes de papier mais de qualité. On connaît ainsi son papier par coeur et on n’a plus à tâtonner.

Pour ceux qui n’ont pas encore essayé tous les papiers existant sur le marché et qui n’ont pas encore trouvé « LEUR » papier, voici une petite ASTUCE  qui facilitera grandement les opérations…

Gardez soigneusement vos chûtes de papier et rangez-les dans un TRIEUR en indiquant la marque et le grammage.

Lorsque vous commencerez une aquarelle, sélectionnez un petit papier de même qualité, et faites-lui subir exactement le même traitement que celui que vous appliquez au travail en cours…


Les « pros » ont quant à eux une très grande marge d’un côté au moins du travail et à chaque coup de pinceau donné sur le travail correspond un coup de pinceau sur la surface-essais.


C’est une astuce largement répandue,  que j’ai observée sur le terrain à la fois chez des pastellistes et des aquarellistes.


Elle s’avère particulièrement intéressante pour le travail par superposition de couches et permet d’éviter les mauvaises surprises mais aussi de tester le degré exact d’humidité du papier donc de trouver le meilleur moment pour intervenir selon l’effet souhaité
(exemple : gestion des auréoles)

… à vos pinceaux… et bons essais !

 ALLENBACH CHRISTIANE MODELE VIVANT 20 x 20 cm FEMME

 

 

comment un Jury choisit dans une grande expo…

éléments-clés pour choix du jury en exposition d’aquarelles

Dans les petites expositions régionales, il y a souvent des prix-du-public et un jury pas toujours formé… donc les choix ne se portent pas forcément vers la personne la plus méritante mais souvent vers celle dont le marketing est le plus au point… ou, hélas,  vers celle qui a les bonnes relations… C’est la vie et bien que cela soit parfois injuste, on ne peut pas faire grand’chose…

Je pensais jusqu’ici, connaissant beaucoup d’Artistes qui sont membre du Jury au niveau international, qu’à un haut niveau on tenait compte de la technicité du travail et du nombre d’heures passées dessus… Je me rends compte aujourd’hui que c’était une simple supposition de ma part et que la réalité est différente.

Dans beaucoup de concours, les critères sont précisés d’avance (originalité, technique) mais à défaut et dans les expositions de grande envergure , le Jury prend en compte trois critères essentiels, à savoir  :

> force (dans le sens de énergie)
> équilibre (forme & couleurs)
> rythme (vibrations)

Oui, c’est clairement spécifié… l’émotion que l’on ressent face à un tableau n’est PAS un critère pour un Jury. Pourtant, c’est souvent sur un coup de coeur parce que dans un tableau on aura rappelé à quelqu’un des émotions plus ou moins subconscientes, que concrètement les achats se font…

Par ailleurs, les états d’âme d’ l’Artiste n’entrent pas non plus dans les critères retenus… ce qui bouscule tout ce que j’ai appris jusqu’ici puisque pour certains, raconter l’histoire du tableau provoquait parfois des ventes. Mais il est clair que dans ce cas particulier, le public est touché par l’histoire plutôt que par le tableau lui-même…

Par rapport à la technique et au temps passé sur un travail, ma foi, je confesse que c’est là très dur de me défaire de mon illusion car jusqu’ici j’ai bel et bien cru que le nombre d’heures passées sur un travail était pris en compte par un Jury-pro. En effet, très paradoxalement, , les plus belles oeuvres sont quand même celles qui ne se font pas en juste trois coups de pinceau même si pour trois beaux coups de pinceau il aura fallu des années d’apprentissage…

Ah, le monde de l’Art est parfois bien compliqué…

Je pense donc que chacun(e) en fonction de son style très personnel, peut essayer de traduire les trois concepts qui en question qui apporteront assurément un « plus » :

> FORCE

  • L’Energie peut se traduire de plusieurs manières en aquarelle, soit en traduisant le mouvement, la vigueur, ou l’intensité par la technique, sois en la traduisant par la composotion, les contrastes etc…
  • Dans un autre ordre d’idées, on pourra jouer sur les lignes de force invisibles mais traduisibles en peinture… et ainsi dynamiser son oeuvre.
  • Enfin, il y a une autre sorte de Force que l’on peut incorporer dans ses créations et qui fera que même un sujet sans mouvement dégagera beaucoup d’Energie…

> EQUILIBRE

  • La forme générale d’un tableau est déterminée selon sa culture (Orient/Occident) ou selon son usage (traduire la beauté de la Nature ou d’une personne, militer en faisant passer un message particulier ou… faire une pub).
  • Le choix du format (M, F, P) joue évidemment un rôle prépondérant en composition et il est bon d’avoir étudié les différentes techniques qu’adoptèrent nos Ancêtres-artistiques car ils ont avant nous étudié en long, en large et en travers les diverses possibilités de mettre une oeuvre en valeur notamment en faisant appel aux racines carrées ou au Nombre d’Or.
  • Le plan où l’Artiste place son sujet principal joue aussi un grand rôle…
  • Ensuite intervient le symbolisme des formes car certaines formes évoquent la stabilité et d’autres le mouvement et il s’agit de trouver une subtile harmonie entre ces deux paramètres.
  • Les couleurs sont essentielles aussi pour traduire l’harmonie…  Les tableaux les plus harmonieux se font avec juste les trois primaires mais nécessitent de bonnes bases techniques. Sinon, il est bon de travailler en palette très restreinte et d’introduire parcimonieusement une nouvelle teinte. L’ordre d’application en aquarelle est : d’abord les teintures (transparentes) ensuite les sédimentaires (terres) et pour finir les couleurs minérales. Faute de respecter cet ordre on aura un travail très terne.

> RYTHME et vibrations

  • Dans toute oeuvre il s’agit de traduire plusieurs « plans » et volumes sur un papier lui-même plat…  et toute oeuvre gagne à avoir au moins un arrière plan, un moyen-plan et un avant-plan.
  • Le sujet principal devra se situer de préférence au milieu… de manière à ce que l’oeil puisse circuler sans sortir du tableau.
  • En Art, ce qu’on appelle rythme ce n’est pas un mouvement du sujet ou du pinceau mais le fait qu’un tableau évoque à la fois le très près, le moyennement près et le très-loin, mais aussi le tout grand, le moyennement grand, le tout petit, le très lumineux, moyen et tout sombre…

Indépendamment de cela… il y a les tendances du moment… mais les modes se font-et-se-défont… il vaut mieux s’en tenir aux Règles sûres et ayant fait leurs preuves au fils des siècles.

article susceptible d’être complété par la suite…

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Dessin… arche cintré | arc plein cintre


(mise à jour : juillet 2015)

En outdoor, beaucoup font l’impasse sur l’architecture, ou alors choisissent la technique à la mode du flou-artistique ou travail dans le très mouillé. C’est un petit peu dommage car chaque élément architectural mérite notre attention voire notre admiration. Le travail des Anciens était en effet incomparable, et aucune construction moderne ne pourra jamais rivaliser avec les anciens Edifices. De ce fait j’estime qu’un Artiste ne doit pas se contenter de traduire de manière imprécise les détails d’architecture mais la raisonner voir se documenter avant tout travail sur le terrain. Et bien sûr, dans un premier temps raisonner la perspective et ne traduire l’émotion qu’ensuite.

L’un des anciens Bâtisseurs (de nos jours on dirait Architecte… ) que j’admire le plus est Brunelleschi. Il a su concilier l’innovation avec les traditions et nous laisse des constructions étonnantes. Techniquement inégalable et inégalé, il tenait bien sûr compte du nombre d’Or que nous Artistes tentons de respecter autant que faire se peut dans nos travaux.

Ne pouvant plus voyager, je n’ai d’autre alternative que de m’intéresser à l’architecture locale qui est bien moins intéressante… mais qui permet tout de même d’asseoir ses notions de perspective… Ainsi dans un déplacement régional récent, je fus amenée à m’intéressée à un arche plein cintre que voici. L’important est de dessiner aussi les parties non visibles à l’oeil nu. Pour l’Architecture, contrairement à un paysage ou à des fleurs, on ne peut pas se contenter d’utiliser uniquement les informations visuelles…

Il est bon également de comprendre que dans ce type de construction, le Constructeur doit affronter à la fois deux obstacles importants : la compression par le haut qui provoque un écartement, et la poussée latérale qui crée une rupture à l’écartement… priorité étant accordé à cette dernière sous peine de fissures ultérieures. La construction sans cintrage est possible mais néanmoins laborieuse.

REICHSHOFFEN | ALSACE | DESSIN | PEINTUREMAMANLOTUS | CHRISTIANE ALLENBACH | ARC PLEIN CINTRE CROQUISNormalement en outdoor je ne dessine qu’au crayon (à moins de travailler directement à l’encre) mais là j’ai voulu que le croquis soit lisible. Les pointillés désignent les informations non-visuelles. Voici une pochade faite sur base de ce dessin :

REICHSHOFFEN | ALSACE | ETUDE | PEINTUREMAMANLOTUS | CHRISTIANE ALLENBACH | ARC PLEIN CINTREUn arc plein-ceintre se distingue par le fait que la courbe décrite par l’arc forme exactement un DEMI-CERCLE : en clair, son élevation est égale à son rayon.

Il existe cependant de nombreuses varitétés d’arc / arches…
Exemples :

  • lorsque la hauteur du cintre est PLUS GRANDE que le rayon (moitié du diamètre) on dit qu’il est outrepassé… mais ATTENTION… ce n’est que dans les architectures orientales que les arcs outrepassés comportent une « rentrée » donnant l’impression d’un fer à cheval… à l’origine le terme d’outrepassé concernait uniquement un cintre plus haut que le rayon…
  • lorsque la hauteur du ceintre est inférieure au rayon, on dit qu’il est surbaissé (on peut aussi dire en anse de panier car honnêtement ce n’est pas très beau). Pour le dessiner, on représentera alors juste la moitié d’un OVALE au lieu la moitié d’un cercle… Il est généralement bombé, mais peut aussi être construit en ogive.
  • Il existe évidemment des arcs à double voûte… notamment en Egypte tout comme on trouve des pleins-cintres-en-encorbellement… mais pour la plupart des artistes, développer serait inutile…

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Dessiner une fleur


Après avoir évoqué le travail sans regarder sa feuille, qui est frais et très spontané, voici quelques manières différentes de dessiner une fleur. (mise à jour en juillet 2015, à cause de imageshack devenu payant je n’ai plus accès à pas mal d’images donc je les ai supprimées, désolée)

a) pour quel usage ?

– esquisse pour garder un souvenir ou par pur-plaisir ?
– dessin d’entraînement ?
– étude préalable à peinture ?
– illustration à l’encre, aquarelle, huile ??

Selon l’utilisation prévue… la technique de dessin s’adapte.

b) repérer les formes géométriques

– de face, une fleur peut se décomposer géométriquement
– mais elle se présente rarement ainsi.
repérer tout de même la forme géométrique dans
laquelle elle peut s’inscrire…

c) plusieurs degrés de finition sont possibles

Pour bien rendre les volumes, il vaut mieux travailler face à de vraies fleurs…

ALLENBACH CHRISTIANE FLORAISON 2017

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dessiner du vivant

Article rédigé en début de carrière, sera refait après quelques années de recul.

 

 

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bien tailler ses crayons

© contenu intégral du site sous copyright | ALLENBACH CHRISTIANE

article ré-actualisé le 1er mars 2017

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Mon père était employé technique et s’occupait de plans de trains, de pièces etc… Alors que j’étais enfant il m’a initiée à la Technologie mais hélas il nous a quitté alors que je n’avais que 14 ans… J’ai cependant encore en mémoire sa manière de tailler les crayons. En effet, la pointe doit être très fine pour travailler avec précision. Une pointe émoussée ne permet pas un travail de qualité…

Plus tard aux Beaux-Arts (prof’ Paris, Mulhouse, Strasbourg) j’ai retrouvé cette manière de faire. Elle permet de tenir le crayon en overgrip ou de côté et de dessiner sur le motif (face au sujet) avec grande précision et surtout avec beaucoup de légèreté. Cette taille colle pour tous les sujets de taille égale ou inférieure au A3.

ALLENBACH CHRISTIANE TAILLE CRAYON_Au-delà, du gros graphite peut aller. Je le taille pareil. Car neuf il est comme ci-dessous :

  On peut soit utiliser un taille-crayon soit frotter le graphite sur du papier-émeri.

TECHNIQUE | PEINTUREMAMANLOTUS | CHRISTIANE ALLENBACH | TRAVAIL AU CUTTER ALSACE | REICHSHOFFEN | ENCADREMENT | PASSEPARTOUT | PEINTUREMAMANLOTUS | CHRISTIANE ALLENBACH | TRAVAIL A LA REGLE DE METAL ET AU CUTTER CHRISTIANE ALLENBACH | CUTTER ET REGLE METAL PEINTUREMAMANLOTUS-AC | MATERIEL | ENCADREMENT | PASSEPARTOUT / CUTTER

 allenbach-christiane-filaments-mpOn prend un couteau bien aiguisé genre Opinel ou carrément un Cutter. Le crayon est tenu au dessus de la poubelle et tourné régulièrement durant la taille. L’autre main tient l’outil et taille avec doigté. Ensuite on peut peaufiner en frottant la pointe sur du papier émeri… et on n’a plus d’excuse pour un dessin qui ne réussirait pas…

Artistiquement vôtre,
ALLENBACH CHRISITIANE WATERCOLOR

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