Méditations artistiques…

© contenu intégral du site sous copyright
© ALLENBACH CHRISTIANE

 

 


ALLENBACH CHRISTIANE MEDITATIONS ARTISTIQUESL’article « ma note à mouâaa » est toujours d’actualité mais au moment de la transmission des résultats d’exercice on se pose forcément quelques questions… et comme ça m’étonnerait que je sois la seule dans mon cas je partage mes réflexions avec mes internautes préférés…

Je ne reprends pas ici la difficulté actuelle de vivre de son Art, mais face aux questions que le public me pose souvent en me voyant travailler en plein air il me paraît opportun de revenir sur certaines questions, sachant évidemment que l’Artiste par essence se remet chaque jour en question sinon il stagne au lieu d’évoluer…

L’Art… un vrai métier ?

Ouiiiii… c’est un VRAI métier nécessitant professionnalisme, nécessitant de nombreuses compétences et… ayant pas mal de contraintes. Par ex. celle de faire des veilles, donc à se tenir régulièrement informé(e) de son univers professionnel… cela inclut les « tendances », le matériel, la mode, la législation, l’étude de marché & préférences de la clientèle…

Remises en question ?

Elles doivent passer dans le domaine du réflexe et pour être optimales se baser sur des échanges professionnels avec des tiers compétents (Enseignants, designers, collègues, amis & C°). J’en profite pour remercier régulièrement tous ceux qui d’une manière directe ou indirecte m’aident à faire en permanence un « ajustement » tout en respectant « ma » griffe à moi. Griffe qui tient toujours compte du vécu et de l’environnement d’un Artiste… (à titre d’excemple j’ai encore beaucoup de mal à rendre la « douceur » et le romantisme, certains savent pourquoi)

ALLENBACH CHRISTIANE RENAISSANCE 30 x 40 cmA l’heure où l’Europe entière est en crise il est clair que le monde de l’Art souffre et que les clients hésitent à se faire plaisir ou à démarrer une collection. J’ai « réagi » en n’augmentant PAS mes prix depuis trois ans, mais comme beaucoup d’Artistes-peintres, je suis à la merci d’un marché qui s’érode… et là…  en tant que « Créateur » on ne peut rien faire, si ce n’est souhaiter ardamment que notre environnement économique s’assainisse…

Diversifier son activité ?

L’aquarelle est le médium le plus technique qui soit et il faut des années pour s’exprimer librement avec, sachant que cette liberté passe par une maîtrise technique donc une formation solide.

Personnellement je touche à d’autres techniques notamment sèches mais c’est plutôt dans mes loisirs.  Diversifier mon activité reste quand même, théoriquement, possible, mais pour conquérir de nouveaux marchés il me faudrait disposer d’un véhicule et d’un petit capital… car hélas notre monde marche à coup d’argent, que ce soit en entreprise ou ailleurs…

J’ai cependant en permanence de nouveaux « projets » sous le coude…

Se diversifier en adoptant une autre technique peut faire baisser la qualité de notre travail car mis à part quelques génies, on n’est jamais bon en tout… on a juste l’impression qu’un marché s’ouvre parce qu’on découvre d’autres horizons… Pour moi il ne s’agit pas juste de peindre ce qui est rentable mais avant tout d’augmenter en permanence mon savoir-faire.

Innover, une utopie en 2017 ?

à l’heure où tout a été dit et où tout a été fait… il est plus qu’autrefois difficile de sortir des sentiers battus… Pour moi l’innovation se porte plutôt dans ma manière de rendre un sujet et sur la façon dont je vais choisir la technique… le tout mixé avec ce que je « suis » pour un mélange qui jusqu’ici a fait le plaisir de mes clients. J’ai quasiment l’âge de la retraite, ce qui fait qu’évidemment je laisse de côté les techniques modernes comme le travail avec la tablette ce qui assurément augmente la rentabilité. Je mets donc forcément l’accent sur le savoir-faire « manuel »… voire l’originalité.

Trouver sa place… est ce encore possible ?

En principe oui… mais à condition de disposer d’un solide cercle relationnel qui a pignon sur rue dans le monde de l’Art… souvent il faut d’abord « injecter » de l’argent en formations pour ensuite se voir décerner un prix ou obtenir un quelconque autre avantage.

On trouve assurément sa place si financièrement on est en mesure de répondre aux nombreuses invitations que l’on reçoit par rapport à de l’événementiel. De ce côté là je confesse être cuite… et j’ai dû refuser des invitations importantes à l’étranger (Iws & C°)  juste pour raisons matérielles ce qui évidemment enferme

Il faut cependant garder à l’esprit que sans appartenir à un collectif régional ou national, on n’avance pas… car les artistes membres sont forcément mis en valeur au détriment des autres. Il faut donc à un moment donné choisir de peindre ce qui « nous » correspond vraiment au risque de se faire jeter… ou alors adapter son art pour rentrer dans le moule… et espérer gravir les échelons… Mais il faut dans tous les cas si on opte pour la dernière solution, avoir  un véhicule et pouvoir se montrer à tous les événements importants du monde de l’Art.

Rester dans le moule peut (mais ne doit pas) être synonyme d’ennui pour le public. Mais il est vrai que les plus grands ne peignent pas forcément pour le public mais pour le jury… et ceci reste un luxe pour ceux qui doivent vraiment vivre de leur art car un tableau pour eux doit aussi pouvoir se vendre…

 

Cet article sera actualisé en fonction des changements et évolutions du monde de l’Art, pensez à revenir y jeter un coup d’oeil. Merci.

CHRISTIANE ALLENBACH RETOUR ACCUEIL facebook sous ALLENBACH CHRISTIANE WATERCOLOR

website  >>> https://peinturemamanlotus.fr/
Facebook  >>>      https://www.facebook.com/pages/Allenbach-Christiane-Watercolor/425141794199091?ref=hl  
©  ALLENBACH CHRISTIANE WATERCOLOR

—–
je vous invite à surfer plus amplement sur mon site,
à découvrir mes aquarelles,
et pourquoi pas, à commencer votre collection…



pourquoi je suis Artiste-Peintre

tous droits réservés | © Christiane ALLENBACH | http://peinturemamanlotus.fr
________________________________________________________

Tout artiste qui  commence à exposer et à être connu(e) est tôt ou tard confronté à la question du public, de certains clients ou des passants qui le voient peindre dans la rue… « pourquoi vous peignez et depuis quand ?« …

Et moi de me demander :
pourquoi cette question ?
simple :
on veut « comparer »… par rapport à sa propre trajectoire… ou son potentiel (latent ou en train d’émerger).

Ma vita résume partie des faits… mais pour ceux qui souhaitent en savoir plus, voici quelques détails supplémentaires…

Née avec une Âme d’Artiste mais ayant eu une vie riche de Combats sur tous les plans, mon parcours a été très tôt jalonné de quelques distinctions comme le meilleur travail en science-fiction ou en design… Tout en bossant dur dans le domaine de la gestion, et  étant très engagée au niveau bénévolat, j’ai appris à sculpter le Grès-rose de ma contrée avec un  Maître-Tailleur exceptionnel…  Je m’étais spécialisée dans la sculpture préhistorique jusqu’à ce qu’un souci-poignet y mette fin…

Un peu plus tard, dans l’Himalaya je fus initiée à la Restauration d’Oeuvres Sacrées. J’y ai entr’autres refait la peinture de statues et confectionné des fresques murales sur Temple en respectant les « canons » de cette discipline si particulière. Mon parcours, qui est passé par les Arts-plastiques, les Arts-Décoratifs & Beaux-Arts tout comme des  Enseignants privés, est aussi lié au symbolisme voire à l’hermétisme, et après un détour dans le layout et la création de Logos, j’ai choisi de m’exprimer essentiellement par l’AQUARELLE parce que ce médium est le seul qui me permet d’exprimer-avec-force-sans-tout-dire, et d’oser le paradoxe. J’expose en international et  quelques-unes de mes aquarerelles sont aux quatre coins du monde.  En dessin, certains de mes graphismes sont maintenant enseignés par les professeurs en Académie ce qui me fait chaud au coeur car j’adore partager…

Abordant tous les styles tout en gardant « ma » griffe et mon regard, je veux avant tout raconter une HISTOIRE à travers mes tableaux. Peignant sans additifs et uniquement sur papier, je recherche selon le sujet à traduire douceur ou force, combinant transparences et densité des matières… Mes Oeuvres sont modestement un hommage à la Beauté de la Création mais aussi au labeur des Anciens.

Hé-oui, tout comme Obélix est tombé dans la potion magique lorsqu’il était bébé… moi c’est dans l’Art…
C’est ce que j’ai toujours voulu faire et qui n’a jamais pu se faire avant 2012 tout simplement parce que je n’ai jamais écouté les signaux intérieurs ni suivi mes penchants naturels… voulant privilégier une carrière sûre en entreprise. Dans ma famille, il fallait avant tout montrer des résultats heu… matériels…  ce qui fait que j’ai toujours bossé pour trois… Il en a résulté une belle trajectoire professionnelle mais avec toujours le sentiment de n’être point vraiment à ma place… bien que j’aie appris finalement à aimer ce que j’ai eu,  au lieu de dont je rêvais…

La Vie, dans sa dualité, nous réserve souvent bien des surprises, et fait en sorte qu'à une chose inadmissible, soit toujours associée du positif... Ainsi après un drame familial qui m'a irrémédiablement abîmé la santé  et financièrement ruinée... j'ai fait le choix de mener pour les années qui me restent encore,  une vie comme je l'entends et conforme à mes aspirations, c'est à dire harmonieuse.


L’Art pour moi est plus qu’une passion, c’est aussi l’affirmation du choix de tourner sans cesse mon regard vers la Beauté de la Vie

Dans l’infini espace entre deux pensées, et hors du temps, l’Inspiration est illimitée, et je la mets sur papier avec Amour. D’aucuns affirment que l’Art est un moyen d’échapper au stress mais même si effectivement on sort momentanément des contingences matérielles en peignant… je ressens l’Art plutôt comme un complément (mais un complément important) par rapport à mes autres activités, sur quelque plan que ce soit…

L’Art est donc pour moi aussi vital que l’air que je respire… et c’est l’une des raisons pour lesquelles je partage volontiers mon savoir-faire à ceux que la Vie met sur ma trajectoire.

L’Art, comme ma nourriture, suit toujours le mouvement des SAISONS… en hiver j’aime les peintures compactes et denses qui rendent bien la matière, au printemps je commence à alléger et à choisir des couleurs plus toniques et en été c’est le travail sur le terrain qui l’emporte… l’automne étant l’occasion de peindre des sujets colorés et… souvent comestibles…

Je mets beaucoup dans mes peintures, mais en même temps, je dissocie cette activité de ma personnalité profonde, qui reste mon jardin secret… Dans ce monde tumultueux et assez pourri (soyons réalistes) on est loin de n’avoir que des amis, et il faut savoir comprendre ce qui peut se cacher derrière des remarques ou observations. Les vraies critiques-constructives sont rares… et les sourires cachent souvent des animosités liées à l’égo de leurs émetteurs… Il faut savoir aller au-delà sinon on a très vite envie de brûler ses pinceaux…

L’Art c’est aussi le Paradoxe.
Comme dans la vie, il y a des hauts et des bas, du positif et du négatif, du bon et du pur-apprentissage… Il est très important d’en tenir compte et de garder intacte son impulsion créatrice.

Par ailleurs, un Artiste qui commence à exposer, même si c’est fort peu (la voiture manque…) doit accepter qu’une certaine partie de sa vie soit… publique. Il est responsable, à ce titre et plus qu’une personne bossant en Entreprise, de ses pensées, paroles et actions…Savoir différencier ce qui est important de ce qui ne l’est pas ou plus… aide beaucoup.

Au fur et à mesure, on affine ses possibilités de faire les bons choix comme celui de montrer tels tableaux à tel endroit ou de cultiver tel contact en laissant tomber tel autre… Chaque sujet que je peins est UNIQUE et comporte une intention… un message… une histoire… et beaucoup d’émotion. C’est l’une des raisons qui fait que je scinde ma peinture en deux parties : celle qui est privée et faite par pur-plaisir, rien que pour moi (et souvent je ne mets pas one-line… et jamais en vente) et la peinture « publique », toujours pleine d’émotions et que l’on peut éventuellement acquérir.

Consciente de n’être qu’une Artiste parmi tant d’autres, j’ai su éviter les enflages de chevilles rhédibitoires, mais j’écarte résolument de ma trajectoire les personnes non-positives et non-sereines. Garder une partie de mon Art pour moi me permet de rester moi-même, et d’exprimer à fond ce que le grand public ne comprendrait pas forcément… Rester soi-même est très important pour un Artiste car plus on est sensible, plus on peut se laisser emporter par  un courant qui nous écarte de notre propre trajectoire…

Je pense que les sentiments liés à l’Ego comme le fait d’être content(e) de soi, d’être convaincu(e) d’être bon(ne), de se complaire dans ce qu’on réalise, ou d’avoir trop d’assurance… sont de sérieux obstacles à l’innovation et à la créativité et conduisent à l’auto-enfermement. Se poser en éternel point d’interrogation, c’est aussi accepter de retouner autant de fois qu’il le faut à la case-départ pour apprendre quelque-chose de nouveau, s’ouvrir l’esprit, découvrir d’autres horizons. Cela fait sortir de sa zone de confort mais est tellement enrichissant, à la fois sur le plan humain et artistique.

Bien que travaillant occasionnellement avec d’autres médiums, je m’exprime essentiellement par le biais de l’AQUARELLE, qui offre d’infinies possibilités. Pour réussir un tableau, il faut aimer son sujet, savoir faire des traits justes, et mélanger savamment sa griffe avec les techniques rendant le mieux ce que l’on souhaite exprimer. Personnellement, j’aime peindre à grande eau tout comme faire quelques effets à sec, j’aime le mouvement, la transparence et l’intensité vibratoire que dégage un sujet peint avec une grande Passion. Je peins essentiellement des choses qui font partie de mon quotidien et uniquement ce que j’aime. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles j’évite d’accepter les commandes, sauf si je suis en totale adéquation avec le sujet.

L’Art, plus que toute autre activité, nous permet de ressentir le fait que dans l’immensité de l’Univers, nous sommes une toute petite et infime partie… cela devrait remettre nos egos en place… Paradoxalement nous sommes importants mais le fait de nous sentir reliés à tout ce qui existe met plus d’harmonie dans notre interprétation, et nous évite beaucoup de pièges… Arriver à mettre partie de la quintessence d’un sujet sur le papier est la meilleure des récompenses pour l’Artiste en général et moi en particulier.

Maintenant à ceux qui veulent savoir si l'on peut raisonnablement, en l'an 2015, vivre de son Art... la réponse est que vu le contexte économique c'est non. Seuls les meilleurs peuvent vivre de leur Art. J'en connais... mais au début d'une trajectoire artistique, il faut pouvoir investir à la fois dans sa formation-continue, dans du bon matériel, dans le marketing et dans les transports... là je suis plutôt coincée... Je n'ai pas la chance d'avoir un membre de la famille qui me libère des contingences matérielles et me  finance mes expositions & salons...  Pour survivre (car ma santé n'autorise pas un job plein-temps) je dois donc consacrer chaque jour plusieurs heures à la culture de mon jardin-bio et à la cueillette de végétaux sauvages. Ceci en attendant d'avoir une autre opportunité que je recherche activement... Rajout en 2017... mon déficit diminue de jour en jour mais malgré des ventes, après déduction de mes frais je reste toujours déficitaire et si je ne cultivais pas un jardin je n'aurais même pas de quoi me nourrir...

CHRISTIANE ALLENBACH RETOUR ACCUEILfacebook sous ALLENBACH CHRISTIANE WATERCOLOR

—–
je vous invite à surfer plus amplement sur mon site,

à découvrir mes aquarelles,
et pourquoi pas, à commencer votre collection…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas à pas… avec ou sans calque ?

Il m’est arrivé qu’on me demande si je fournis des motifs à copier ou à décalquer pour mes pas à pas…

La réponse est non et je vais vous expliquer pourquoi.

  • il faut dissocier l’aquarelliste-coloriste de l’Artiste-Peintre
    et dissocier aussi les artistes en herbe des professionnels…
  • je n’entre pas ici dans les débats concernant les professionnels dont certains choisissent de se faciliter la vie et de la faciliter à autrui… mais heureusement qu’il y a les autres, les « vrais »… qui ne conçoivent une Création que si elle naît entièrement de leur main…
  • Examinons la question sous l’angle d’un débutant-ès-peinture…

Notre débutant aura, et c’est inévitable avec les médias dont nous disposons actuellement, entendu parler des pas à pas, et des techniques « faciles » permettant en trois coups de pinceau de produire un chef d’oeuvre. Bon, s’intéresser à l’Art est déjà une bonne chose, mais là il va falloir sérieusement clarifier le but final à atteindre.

Chacun doit, pour lui-même (et chacun se doit d’être franc avec lui-même), savoir s’il veut juste faire du coloriage donc du remplissage de surface tel que nous le faisions en maternelle et en primaire. Certes peut-être avec plus de finesse mais le fait de se servir d’un support tout prêt suppose que l’on accepte de reproduire (et souvent mal) ce que d’autres ont créé, le tout sans aucune réflexion personnelle par rapport aux formes et aux compositions. Je ne juge pas, j’explique. Nuance.

L’une des motivations de l’utilisation du calque c’est à mon avis l’absence de technique… et l’envie d’épater rapidement la galerie. Quelques artistes l’ont compris et proposent, eux, des calques dans leurs workshops ou leurs pas à pas. Si tel est votre choix je peux vous orienter vers eux… j’en connais deux qui ont écrit des livres fournis avec calques et quelques-uns qui accepteront de vous apprendre en stage comment coloriser efficacement.

Si par contre vous avez compris que l’Art est lié à un minimum de discipline, alors… vous prendrez un crayon et vous dessinerez vous-même les trois fruits se trouvant sur votre table… en cachette car au début ils ne seront pas ressemblants. Puis, petit à petit, pourvu que l’on dessine au moins un petit quart d’heure par jour… les fruits sembleront de plus en plus « vrais »… Et là vous les montrerez fièrement à tout le monde… La trajectoire d’un élève peut changer du tout au tout selon la qualité de l’Enseignement qu’il choisit de recevoir…

Idéalement, on commence à apprendre à tracer les objets ne nécessitant pas l’apprentissage de la perspective, puis petit à petit on s’initie à la perspective simple… puis un peu plus corsée… jusqu’à finalement arriver à aborder tous les sujets et à ne plus paniquer devant une feuille blanche ni devant une mise en scène .

Rien de plus grisant, même pour une simple esquisse, que cette totale liberté du crayon sur le papier… le pinceau ensuite saura tirer au mieux parti de ce tracé que la main aura encore en mémoire…

 

°

CHRISTIANE ALLENBACH RETOUR ACCUEIL facebook sous ALLENBACH CHRISTIANE WATERCOLOR