CIMAISES & FIXATIONS

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Les particuliers accrochent souvent leurs tableaux à un crochet (ci-dessus exemple d’un crochet solide et d’un bon système au dos du tableau). Dans les lieux publics où l’accrochage et le décrochage doivent se faire rapidement SANS TROUER LE MUR… (compter environ deux heures pour accrocher une cinquantaine de tableaux)… on a recours aux cimaises.

Une cimaise pour artiste ne doit pas être confondue avec une moulure au haut d’une corniche en architecture.

La cimaise-artistique est traditionnellement une moulure en bois fixée fortement près du plafond et sur laquelle on accroche des tiges munies d’un système de fixation.

Pour des raisons de solidité, la plupart des cimaises sont actuellement métalliques. En fait, une cimaise, c’est un « rail » (pour abréger). Un rail dans lequel glissent les tiges, bref on peut les déplacer latéralement. Pour la plupart des tableaux, une tige suffit, pour les plus larges on fixera le tableau avec deux tiges. Les meilleures cimaises que j’ai jusqu’ici utilisées sont celles de l’OT-Niederbronn car rigides. Un vrai régal.

Les tiges varient beaucoup d’une « marque » à une autre. Il est inévitable qu’elles débordent en haut et en bas du tableau. Si on veut y remédier, il convient de prendre à la place des tiges fixes, des tiges en épais fil de nylon. J’en ai utilisées à mon exposition de Metz, elles ont bien tenu et j’ai pu enrouler le bout, le scotcher et fixer l’ensemble derrière chaque tableau. Il faut aussi utiliser des tiges de cimaises les fois où l’on monte ses oeuvres sur des grilles déjà habillées (le papier se troue à l’aide du  crochet mais pas le tissus).

Quant au système de fixation, il faut le prendre de manière à ce qu’il soit compatible avec les tiges qu’on achète, et prévoir parfois deux ou trois fixations par tige.

Certaines fixations nécessitent l’usage d’un tournevis, en expo ce n’est pas pratique car peu d’artistes pensent à emmener des affaires telles que : ciseaux, tournevis, scotch-large etc…

La meilleure fixation que j’ai jamais eue entre mes mains, la voici :

Il suffit d’enfiler ces fixations sur une tige ronde (de bon diamètre), et d’appuyer sur un bouton pour les caler à la bonne hauteur.

Je ne peux que recommander ce système à chaque artiste.

Juin 2014… nouvelles photos faites pour vous. Ce matériel est super efficace !

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Coupe du verre et observations-encadrement

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Un tableau qui vient compléter une collection ou un un bel intérieur sera de préférence encadré par un professionnel.
Pourquoi ? ici quelques renseignements et en suivant ce lien-ci plus de détail sur les possibilités...

Un client n’est donc en principe pas concerné par la coupe du verre.

Un artiste peut avoir à remplacer rapidement une vitre qui s’est abîmée sur le chemin de l’exposition… Voici quelques éléments permettant de faire au mieux ces opérations. Bien sûr sans équipement adéquat cela sera moins facile que pour l’encadreur mais pour les cadres-d’exposition ce qui suit peut bien dépanner.

Très utile pour les travaux de découpe occasionnelle : une planche de découpe quadrillée qui se trouve chez tout bon fournisseur de matériel artistique et qui existe dans différentes tailles.

Seules quelques bonnes astuces permettent de s’en passer. L’une d’elles c’est d’utiliser une chûte de mousse ou mieux une chûte de revêtement de sol.

Il convient de se procurer une plaque de verre gratuitement car s’il faut l’acheter, autant la faire découper tout de suite à la menuiserie ou en grande surface. Ensuite, il faut investir environ 5 € dans un coupe-verre qui s’il est bien entretenu, durera des années.

Entretien du coupe-verre

  • ouvrir le blister étanche, sortir le coupe-verre
  • s’en servir tel quel la première fois
  • ensuite tremper la partie métallique dans de l’huile se trouvant dans un petit verre (haut et étroit)
  • avant le prochain usage, frotter la partie huileuse dans un chiffon doux généreusement imbibé de pétrole désaromatisé (grandes surfaces ou magasins de bricolage). Le même produit peut aussi servir à dégraisser une chaîne de vélo.
  • Une fois l’outil de découpe ainsi nettoyé, s’en servir et aussitôt le remettre dans l’huile.
    Truc de menuisier et Dieu sait si ces Artisans tiennent à leur matériel !

    Avant de donner un conseil sur mon site je me forme toujours. Ici j’ai effectué une visite chez un bon menuisier avant de mettre l’article one-line.

Dépoussiérer le verre récupéré avant utilisation sur un support approprié. Un support de découpe peut pour des petits format vous éviter de tracer le contour sur le verre au marqueur indélébile. Prendre si possible un marqueur FIN dont la couleur contraste avec le support de découpe.

Ceux qui n’ont jamais eu un tel outil dans leurs mains sont invités à sacrifier une chûte de verre pour faire quelques essais préalables. Généralement, si la molette de coupe tourne correctement, on ENTEND un bruit typique indiquant que le verre a bien été coupé et en le regardant de biais on voit clairement l’incision dans le verre.

Sans matériel de pro (support de coupe quadrillé et système d’équerres) on peut de manière simple reporter son contour au marqueur en posant le bois du tableau sur la vitre. Comme dit plus haut, le marqueur devra être aussi fin que possible mais le « S » va assez bien car il faut que le trait soit visible.

Ma règle de métal d’un mètre est épaisse et solide mais je déconseille ce type d’ustensile pour la découpe car il peut abîmer la molette de l’outil. Une règle épaisse en bois convient bien mieux, sinon une petite planche.  On peut utiliser le bois du tableau mais il faudra alors soigner les raccords (déconseillé aux débutants-ès-découpe).

Astuce :

Positionner la molette sur la ligne et placer seulement ensuite le GUIDE DE COUPE.

Cela permet de ne pas se planter par rapport à la taille.

Appuyer fortement sur le guide de coupe « maison » car on ne peut pas réajuster la trajectoire de l’outil en cours de coupe, il faut réussir du premier coup.Une fois la découpe faite, poser la ligne de découpe sur le tranchant d’une solide surface de travail et donner un coup franc de la main pour une coupe nette. D’aucuns préconisent de taper pour provoquer des vibrations mais les professionnels n’ont pas le temps et seul le bon coup de main permet un travail rapide et efficient.

Important pour ceux qui font ce travail occasionnellement : il faut savoir que les encadreurs utilisent du verre assez fin, c’est sans doute la raison pour laquelle il se brise si souvent durant le transport (et la raison pour laquelle je vends décadré s’il y a un envoi postal à faire). Or, le verre de récupération est souvent du verre de fenêtre donc avec une vocation de solidité avérée… Pour un cadre nu qui doit se fermer avec des clous d’encadreurs cela ne pose absoluement aucun problème. Le problème survient avec les encadrements « décadrage|recadrage-facile » où sur le bois de fermeture sont fixés des crochets à glisser dans une RAINURE. En voici un exemple :

Le couac ici provient du fait que les rainures sont positionnées pour du verre fin d’encadreur et que si vous voulez insérer un verre pris sur une vitre, par conséquent plus épais, les crochets métalliques ne pourront plus entrer dans la rainure et ce système devient caduque. S’il s’agit d’un cadre d’exposition, il suffira de fermer avec des clous d’encadreur, et de laisser ces crochets en place. S’il s’agit d’un cadre définitif il faudra se couper aussi un fin contreplaqué aux bonnes dimensions, et après pose du « paquet » fermer aux clous d’encadreurs puis étanchéifier le tout en fermant au scotch d’encadrement.

dans ce type de bricolage comme dans tout dans la vie, il convient de réfléchir en amont avant d’avoir des soucis en aval…

nb. > je profite de l'occasion pour rappeler à certains que mes articles sont neutres, mes pages sans publicité et que j'écris mes articles en toute liberté juste pour le plaisir du partage et éventuellement pour rendre service. Je ne réponds au téléphone à aucune question concernant les endroits où se procurer tel ou tel matériel. Dans le même ordre d'idée mon agent et moi n'acceptons aucune transaction d'une personne inconnue surtout quand il s'avère que l'appel fut passé pour des motifs "autres" qu'un simple renseignement... 

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Dessiner une pièce meublée

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Contrairement à ce que je pensais en commençant à enseigner bénévolement, la jeune génération s’intéresse aussi à la perspective, car la créativité est foisonnante et l’imagination débordante… d’où l’intérêt de mettre correctement les objets & personnage en « scène » sur le papier.

Pendant longtemps je ne savais pas comment « transmettre » et ici, pour dessiner l’intérieur d’une pièce… l’idée m’est venue de faire regarder les « volontaires » à l’intérieur d’une boîte (d’alumettes ou boîte à chaussures)…

En regardant l’Art-Ancien on se rend compte que la perspective bien qu’existant depuis toujours, n’a autrefois pas pu être correctement rendue. Petit à petit, des « Règles » ont été mises en place et actuellement elles nous aident beaucoup car dans nos dessins ou peintures nous devons donner l’illusion de la Réalité.

Dessiner une pièce nécessite d’être déjà un peu initié aux Règles de la perspective (j’ai quelques exemples simples ici).
Mon but n’est pas de faire one-line un cours complet mais de vous faire AIMER le dessin et si possible l’aquarelle !
L’idéal est de s’entraîner RAPIDEMENT à faire à main levée (j’insiste : à main levée) des perspectives sous forme de « sketch »… voici un exemple d’exercices tels qu’ils se pratiquent dans les grandes écoles artistiques.

Pour commencer nous allons choisir une pièce intéressante… mais il ne faut PAS partir d’une photo (souvent déformante).

Les anciens conseillent de fermer un oeil pour le dessin car quelque part cela aplatit ce qu’on voit… Si vous choisissez cette technique, au lieu de garder l’oeil fermé, pliez un essuie-tout en 4 et glissez le derrière vos lunettes : ainsi tout en gardant les deux yeux ouverts vous aurez une vue plus plate.

AVANT de passer à un « bout » de pièce, souvent picturalement plus intéressant… pour comprendre le système nous allons faire la pièce en entier dans les grandes lignes…

Il reste maintenant à donner l’épaisseur au mur, et à remplir la pièce de tout mobilier de votre choix en respectant les lignes de la perspective. Pour compléter votre dessin, lire « approche perspective & compo » et « chaise & banc » mais aussi « angles » et pour bien rendre l’épaisseur des murs lire « arche cintré« . Rappel, face à votre pièce, pour mesurer à peu près la place que prend un mur sur le papier… prendre à la pige la mesure au niveau de la diagonale…

… à vous de jouer maintenant…

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Le CALAME et l’aquarelle

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La plupart des Artistes connaissent le Calame, outil qui nous vient de l’Orient et qui était avant tout utilisé pour la Calligraphie avant de servir en Art.

Le calame se taille la plupart du temps dans le roseau ou le bambou, et on peut facilement le faire soi-même, en prenant au rayon jardinerie un tuteur (qui doit être bien sec, on en trouve de différents diamètres). J’ai aussi quelques calames faits dans le bois de vieux pinceaux.

Sinon, le calame se trouve dans le rayon Calligraphie de la plupart des gros fournisseurs de matériel artistique.

La plupart des Aquarellistes font l’impasse sur le Calame parce que théoriquement il nécessite l’usage d’Encre de Chine… et donc ce travail passerait sous la dénomination de « technique mixte » et plus d’aquarelle. C’est le cas pour le petit croquis ci-dessus, fait à partir d’un modèle vivant.

Pour la taille j’utilise un cutter. Les premières fois on loupe un peu la taille en courbe mais il est facile de « reprendre ».

Les raisons pour lesquelles nous pouvons avoir envie de faire usage du calame c’est que lorsqu’un travail nécessite une partie dessin et un style de trait particulier, le calame convient mieux que le pinceau. Il offre un contact très agréable avec le papier (sec !!!) mais éviter le « rough ». Le sketchbook « bambou » est particulièrement adapté au travail avec calame.


Le calame met du mouvement dans une Création si on garde les traits purs sans les faire baver.
En bois ou en bambou, il nécessite d’être retrempé à chaque trait, car il n’a pas de réserve.
A noter toutefois qu’un mélange [eau+aquarelle] permet des traits plus longs que la pure-Encre de Chine. Le travail au calame exige de démarrer à sec (soit sur feuille blanche soit sur papier déjà aquarellé et bien sec).

Son utilisation est très différente de celle d’un pinceau.

Ce que j’aime, avec le calame, c’est que le tracé est « vivant » et anime donc une aquarelle un peu inexpressive.

Il convient aussi lorsque le rendu aquarellé est assez plat par manque de modelé… compléter le tracé en appliquant à sec des lignes au calame donne alors un nouveau style à l’oeuvre, et permet de la démarquer de la tendance réaliste. Le calame n’est pas obligé de suivre les contours de l’aquarelle, bien au contraire… il peut suggérer au regard de partir dans une autre direction.

Techniquement, pour se servir d’un calame sur feuille blanche et face à son sujet, il y a deux cas de figure :

  • on a déjà fait un léger tracé au crayon et on pourra alors spontanément passer le calame en jouant sur les pleins et les déliés,
  • on travaille instinctivement sans passer par la phase « crayon »… il faut alors être sûr(e) de son tracé et maîtriser pleinement la gestion des espaces-vides car on n’a AUCUN REPENTIR. Dans le cas d’un dessin de silhouette humaine au calame il faut connaître ses canons sur le bout des doigts et ne plus avoir besoin de repères. Pour arriver à ce stade, il faut passer une après-midi entière à restituer uniquement des espaces-vides pour rendre différents sujets… c’est un peu rébarbatif mais très formateur.

Le calame s’utilise par la pointe… ou en le prenant côté plat pour étirer le médium en vue de colorer une plus grande surface. On peut ou pas compléter le tracé au calame avec des étirement de médium au pinceau ou des faire rehauts clairs avec d’autres médiums, ce qui apportera à l’Oeuvre un aspect « strong ».

En dessin-pur, le calame gagne à être utilisé sur du papier genre emballage, présentant un léger relief (Lana en produit de bons).

En aquarelle, prendre du papier à grain fin ou satiné.

Là où j’innove, c’est qu’au lieu de prendre de l’Encre de Chine, je trempe désormais mon Calame dans… de l’aquarelle préalablement diluée et mise en godet. Cela permet d’obtenir toutes les couleurs de traits et d’avoir des lignes chromatiquement en harmonie avec l’aquarelle. Ci-dessous un tracé de lignes aléatoires où seul l’intensité du noir permet de différencier les lignes tracées à l’aquarelle et à l’encre… encore qu’en prenant du noir de chez white-night… on obtient un résultat très proche de l’Encre de Chine.

Le calame ne convient PAS aux travaux de type « manga » lesquels sont de préférences encrés à la plume, au crayons ou maintenant à la tablette… mais aussi parce que, pour une bonne gestuelle, il faut travailler sur des pages de format raisin.

En déplacement je préfère emmener mon calame-bois, il est moins fragile que le calame en bambou. La durée de vie d’un calame est égale à celle d’un bon pinceau soit plusieurs années. Cela dépend aussi en partie des soins qu’on lui apporte (lavages, retaillage, préservation des chocs).

J’utilise avec parcimonie le calame en aquarelle car il ne correspond pas vraiment à mon style mais je m’en sers parfois pour mes travaux 100 % Encre-de-Chine.

Par contre, en démonstration, j’en explique souvent l’usage.
Je « montre » tous les outils et tous les styles liés à l’Aquarelle, pour permettre aux intéressés de tout tester avant d’opter pour telle ou telle technique.

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Aquarelle et vaporisateur

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ALLENBACH CHRISTIANE FLORAISON 2017Printemps en vue !!!

Qui dit printemps dit Soleil et souvent en plein air nos papiers sèchent trop vite, nous pouvons avoir besoin d’humidifier soit par le dessous soit pour des effets spéciaux par le dessus…

Il y a plusieurs manières de le faire (chacune sera évoquée séparément) mais la plus facile reste le VAPORISATEUR.

Pour mouiller la feuille avant le travail, l’éponge est plus appropriée, à défaut un pinceau large passé dans plusieurs sens… mais pour  faire migrer des pigments sur tout ou partie du travail, rien ne vaut un petit coup de « pppcchhhttt »…

La taille du vaporisateur est à choisir en fonction du format de papier que l’on utilise le plus souvent.

Ce qui est important… c’est que le vaporisateur ait un débit régulier.

Les vaporisateurs à produits ménagers ne sont pas parfaits car leur débit est fluctuant.

En jardinerie on trouve de meilleurs vaporisateurs.

Celui-ci (en vert sur ma photo) est distribué par FDGI | Orly et a une contenance de 500 ML. Je l’ai choisi en fonction de sa possibilité de régler avec grande précision le débit de pulvérisation d’eau.

Avant utilisation, il est bon d’avoir le réflexe de pulvériser un peu ailleurs que sur sa feuille, histoire de s’assurer que le débit est bien comme on veut.

Alternative pratique en plein air : un petit brumisateur, facile à glisser dans une poche.

Toutes les marques d’Eau en proposent à la belle saison… mais c’est de l’eau minérale… Certains préfèrent les eaux déminéralisées. Pour ma part, vu tous les produits chimiques résiduels que l’on retrouve un peu partout, dans l’air, dans l’eau, dans nos légumes… je prends l’eau que j’ai sous la main et ça me va.

Alors au printemps comme en été… gardons nos pinceaux et nos papiers bien humides…

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Astuce aquarelle | pourquoi il vaut mieux ne pas secouer son flacon de drawing-gum

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Le drawing-gum ou liquide de masquage est disponible en petits… ou en grands flacons.
Article technique ici.

En ce qui me concerne je ne m’en sers que très occasionnellement, le plus souvent en démo.

Jusqu’ici je secouais toujours le flacon pour le mélanger avant utilisation.

Voici pourquoi il vaut mieux ne pas le faire :

A l’occasion d’une récente démonstration nous arrivâmes à aborder ce sujet et à l’ouverture du flacon j’ai constaté qu’un dépôt de drawing gum,  s’était fait le long des parois et sur la partie supérieure du flacon…

Voici d’abord comment le retirer ce dépôt sans perte puisque ce drawing-gum une foit sec et mis en boule, peut être utilisé pour gommer celui qui se trouve sur la feuille…

Prendre un coton-tige, l’introduire dans le flacon, et « attraper » le bout d’un dépôt de liquide de masquage.
Ne pas tout de suite tirer.
ENROULER un maximum de drawing gum autour du coton-tige PAR ROTATION de celui-ci et ensuite tirer. Tout le drawing-gum viendra… et votre produit sera de nouveau pleinement opérationnel. Si le coton-tige est trop court, aller en pharmacie, il en existe qui ont 20 cm de long.

Une fois ce petit nettoyage fait… ne plus secouer le flacon pour avoir un mélange homogène mais TOUILLER au manche à pinceau. En essuyant immédiatement (essuie-tout) aucun résidu ne subsistera sur ledit manche à pinceau. Il faut juste éviter le pinceau chinois muni d’une anse d’accrochage. Voilà les manches qui peuvent convenir :

Cette p’tite astuce vous aidera à profiter de votre grand flacon de produit jusqu’à la dernière goutte.

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Technique Aquarelle | pas à pas assiette de champignons

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Il vous reste une chûte de papier 300 g, vous avez envie de travailler à la fois les traits, les volumes et le négatif/positif ? qu’à cela ne tienne, ce mini pas à pas va vous plaire. En plus il combine un léger travail de perspective avec un sujet très facile à dessiner.

Matériel :

– Tubes d’Aquarelle de Schmincke pourpre brillante
– Tubes d’Aquarelle de Schmincke jaune citron
– Tubes d’Aquarelle de Schmincke bleu outremer
– 1 pinceau chinois de taille moyenne (cliquez ici pour le voir)
– gobelets d’eau, assiette pour les mélanges, chiffon etc…
– une assiette de champignons de Paris frais achetés en vrac
en automne vous pouvez bien sûr prendre ceux que vous aurez cueillis

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Commencez le dessin de l’assiette. Voir ici comment faire l’ellipse ou le cercle en perspective. Selon l’endroit où vous placerez votre ligne d’horizon cette ellipse sera plus ou moins écrasée…

Ensuite plaçez la masse globale de vos champignons et après seulement détaillez-les en dessinant boule après boule… Faire l’inverse contribuerait à fausser les proportions…

Dans l’assiette, mélanger pourpre et jaune et dès que la teinte convient, on peut l’appliquer sur papier prélablement mouillé à l’éponge végétale (ici avec un autre dessin) :

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Faire migrer les piments et laisser bien sécher. Ne pas se soucier d’une éventuelle déformation du papier, une fois le travail fini il sera mis sous presse.

Traduire alors les valeurs de votre sujet (éventuellement plisser un peu les yeux pour mieux les voir) et estomper par endroits.

Penser au fait qu’en hiver il y a moins de lumière que l’été donc les contrastes sont à atténuer en conséquence. Chaque champignon doit se ressembler et devrait en théorie pouvoir se reconnaître… ça veut dire qu’ici on colle autant que faire-se-peut à la réalité au niveau des formes, des ombres, des valeurs… la fantaisie n’a lieu qu’au niveau des couleurs.

Facultatif : quelques éclaboussures discrètes et retraits sur la surface servant de support à l’assiette.

Puis arrive le moment, différent pour chacun(e) où on choisit de poser ses pinceaux…

Merci aux élèves qui ont peint à leur tour le sujet ayant fait l’objet de ce tutoriel mis gratuitement à disposition de ceux qui veulent apprendre depuis chez eux.

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UCKANGE 2014 | SALON AQUARELLE

Les photos du même salon, l’an passé, sont ici.
La halte ferroviaire d’Uckange a entretemps été modernisée  et est dotée d’un nouveau parking. La gare est en cours de rénovation et permettra à Uckange de désaturer Thionville. Uckange se trouvant sur le trajet du Luxembourg, est en effet desservie chaque jour par presque une cinquantaine de trains…  Petite ville très sympathique, Uckange compense par son grand dynamisme les fermetures d’un grand nombre d’industries.

Uckange est connue pour sa bière et ses usines de fonte (entretemps fermée) mais le haut-fourneau U4 est classé monument historique. Non loin de là, un magnifique jardin où ont ponctuellement lieu des événements intéressants.

Voici quelques photos prises dans les environs… et celles du DIAPASON pour ceux qui viennent cette année la 1ère fois…

Itinéraire :

  • à l’Est de Metz, prendre la direction du Luxembourg et rester sur l’autoroute A 31 jusqu’à la hauteur d’Uckange (c’est bien affiché) puis sortir.
  • à la bifurquation des autoroutes A 30 et A 31 se mettre dans la file de gauche, direction Longwy, Hayange, Florange, Fameck et Uckange
  • prendre la sortie n° 1 (panneau blanc marqué Guénange-Uckange)
  • On passe par RICHEMONT
  • au FEU ROUGE, (face au Commerce) prendre à gauche
  • suivre la D. 952 et prendre LE PONT
  • on arrive à un rond point avec cédez-le-passage
  • aller tout droit direction FAMECK
  • au FEU ROUGE prendre tout de suite à DROITE
  • c’est marqué : centre culturel
  • prendre à gauche et se garer, il y a assez de place pour tout le monde.

Voici les participants qui ont annoncé leur sélection, dans l’ordre alphabétique. Je mettrai la liste à jour en fonction de changements de dernière minute.

 Création sélectionnée pour Uckange 2014 :

La voici à Uckange :

Cette année j’ai peu de photos à vous proposer ayant eu le jour du vernissage un gros souci de transport. Navrée…

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ARTICLE DANS PRESSE ARTISTIQUE INTERNATIONALE

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Artiste plutôt discrète aimant peindre dans son coin (il y a des choses que je ne montre jamais...) je me réjouis cependant de passer de temps à autre à la télé (dont. T3V3) ou de faire l’objet d’un article de presse.

Cela fait un moment que je vous parle régulièrement de IMAGINE, revue publiée dans le monde entier (version virtuelle et régulièrement éditions papier hors-série). Son concept innovant vaut vraiment le détour, et des sujets qui me tiennent à coeur y sont régulièrement traités : l’égalité, la violence, les pays, les dogmes (voir les onglets « coup de coeur »).

Grâce à IMAGINE on peut également découvrir les musées, les éditeurs, les actualités artistiques, et diverses informations intéressantes (compatibles smartphone pour ceux qui le souhaitent). N’hésitez pas à inviter vos amis à découvrir IMAGINE.

Voici le lien :  IMAGINE

Les téléchargements virtuels sont gratuits et je vous invite à surfer sur toutes les belles pages de la revue.

Vous m’y découvrirez dans la revue n° 37.


En partant de la page d’accueil web 
www.imagine-imagine.com aller en bas de votre écran en cliquant sur l’onglet IMAGinE Revue d’Art puis sur la phrase « voir tous les IMAGinE Revue d’Art » et ensuite cliquer sur la couverture du numéro37,  et sur la phrase en dessous vous invitant à le télécharger librement.

Le texte habituellement diffusé en pareille occasion et visible ici n’y est pas repris, vous le trouverez ci-dessous… mais c’est néanmoins un honneur pour moi d’avoir attiré l’attention de cette revue d’Art qui ne l’oublions pas, fait sa sélection au niveau mondial…

Si vous avez une entreprise, vous trouverez  une solution de "graphisme" innovante sur le site : BE SMART GRAPHISME

Pour les personnes âgées
peu habituées à surfer sur les onglets,
je reprends ici un extrait
de la publication dans IMAGINE…

N’hésitez pas non plus à revenir voir régulièrement les nouvelles aquarelles que je peins. Mes articles techniques sont également très prisés et si vous ne trouvez pas d’emblée ce que vous cherchez, tonton-Google cherchera à votre place en tapant les mots-clés. Merci de votre attention et à très bientôt.

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Approche de la composition et de la perspective

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(article actualisé en juillet 2015)

 

La composition est un vaste sujet qui ne peut être expliqué qu’étape par étape suivant le niveau de chacun(e) mais qui dans son ensemble, se définit par la manière dont l’Artiste met ce qu’il voit sur le papier. Cela englobe de faire un choix entre la présence ou l’absence de certains éléments, la place qu’on veut donner au sujet principal, la manière dont on mettra ce sujet en scène, les lignes de force qui viendront guider l’oeil du spectateur, les couleurs, contrastes et rythmes, et bien sûr la perspective.

L’un de mes 1ers croquis explicatifs est toujours d’actualité et explique bien mieux qu’un roman la différence pour un même sujet du rendu selon que l’on monte ou descende son regard…

C’est l’une des raisons pour lesquelles je recommande d’aller travailler sur le terrain, face à son sujet, plutôt que sur photo. 

Il faut pouvoir faire le tour du sujet, voir comment on peut le mieux arriver à le mettre sur papier…

L’artiste doit donc examiner son sujet sous tous les angles avant de choisir de se poster à un endroit particulier… et sur telle-ou-telle hauteur…

Même si les « règles » sont parfois faites pour être transgressées, avant de s’y risquer il faut les connaître, d’où l’intérêt d’un apprentissage pédagogique sûr. On me dit parfois qu’il existe la possibilité, par logiciel interposé, de transformer une photo en dessin… et certains veulent gagner du temps… mais du coup les erreurs de perspectives deviennent flagrantes sur leur création et c’est rhédibitoire pour qui veut vraiment progresser. A tous ceux que l’étude de la perspective rebute je répondrai simplement qu’il faut penser au PLAISIR d’aquareller ensuite sur des lignes justes. Je trouve que le résultat en vaut franchement la peine.

A titre d’exemple, ici une photo qui présente un angle de prise de vue intéressant, et qui sous sa forme photographique n’est nullement choquante. Mais si l’on devait reproduire telles quelles les lignes & directions… on se rendrait bien vite compte que ça cloche car la photo déforme trop…  Cette perspective à trois points mérite qu’on y consacre un peu de temps… Son avantage ? c’est qu’elle donne de la FORCE au dessin en intégrant avec dynamisme les lignes de fuites.

Je ne montre pas one-line comment on « pourrait » faire… ce serait réfléchir à votre place et vous mâcher le boulot !

par contre j’indique des pistes, car je souhaite vous transmettre ma passion et vous donner le goût des choses bien faites, ainsi que l’envie d’y consacrer tout le temps nécessaire.

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