impressions et produits dérivés

© contenu intégral du site sous copyright

 

Article actualisé le 10.12.2016


 

Petite observation concernant les produits-dérivés ou sous-produits à partir d’aquarelles…

Voici quelques exemples :

  • affiches publicitaires
  • cartes de visite aquarellées
  • cartes de voeux
  • coques de téléphone
  • cover de livre
  • créations numériques diverses
  • impressions de panneaux
  • impressions sur aluminium
  • impressions sur dibond
  • impressions sur plexiglas
  • impressions sur PVC
  • impressions sur supports
  • transparents pour caissons lumineux
  • impressions sur tissus
  • impressions sur verre en cadre alu
  • lithogravure
  • logos
  • marque-pages
  • mugs
  • supports pour vitraux ou émaux

Pour un Artiste, c’était jusqu’ici assez inhabituel de faire imprimer ses travaux sur différents supports mais ces derniers temps cela semble être devenu un « must »… soit pour diversifier soit pour donner une touche de modernité, soit encore pour encaisser à la fois le beurre et l’argent du beurre puisque l’aquarelle originale pourra être mise en vente normalement et les tirages sur support commercialisés séparément avec cession totale ou partielle des droits sur l’image… A titre indicatif, un droit d’usage à titre commercial démarre à une cinquantaine d’euros… sans limite connue vers le haut…

Mais fun ou pas... mode ou pas... laissons aux publicitaires la communication par l'objet... et ne sombrons pas dans n'importe quelle tendance. Le but d'une aquarelle ce n'est pas de décorer des supports ni d'être clonée... Nous en parlions encore récemment... lors du 1er salon au pays de l'Art Noir...

La tendance actuelle est à la reproduction plutôt qu’à l’achat du tableau original et c’est à mon avis dommage… sauf bien sûr pour les collectionneurs qui eux savent qu’un original est INESTIMABLE. Pour rappel, une aquarelle sur papier convenablement encadrée se garde intacte plusieurs siècles. Les gens ne le savent pas assez…

  • concrètement, en France, les sous-produits sont considérés comme de la marchandise et ne passent pas sous le même n° de RC que l’Art, le vrai. Il faut donc faire une déclaration fiscale à part en demandant un 2ème RC,
  • la marge pour l’Artiste est minime, l’imprimeur et éventuellement l’encadreur s’octroyant la plus grande part
  • On ne peut PAS contrôler ce que l’utilisateur ou le sous-traitant en fait… et si on passe par exemple un contrat pour mille tirages, qui nous dit qu’il n’en « tire » pas deux mille ? prudence donc…

 

Enfin et c’est là que pour moi cela compte… je veille à produire des aquarelles UNIQUES, tant par le choix du sujet que par la technique. Mes aquarelles sont disséminés aux quatre coins du monde et certaines sont chez des Collectionneurs ou dans des organismes publics. POUR RIEN AU MONDE JE NE VOUDRAIS FAIRE PERDRE AUX COLLECTIONNEURS CETTE EXCLUSIVITE. Savoir que le tableau qu’ils ont acheté a été fait rien que pour eux est important. Au vu des feedback de clients par rapport à leurs anciens achats (certains clients m’invitent aussi chez eux une fois qu’ils ont fait encadrer leur aquarelle)… je peux dire qu’une relation spéciale se créée entre le tableau et le  Collectionneur. C’est palpable et vrai… et rien n’est pareil avec des impressions sur quelque support que ce soit. Une relation entre un Collectionneur et son Tableau devient très personnelle voire intime, car un tableau est acquis sur un coup de coeur… ou parfois (si-si cela arrive) après examen par un architecte qui conseille l’acheteur… auquel cas l’Artiste est tout de suite rassuré par rapport à ses compétences… ceci pour la p’tite histoire.

Pour moi, la satisfaction d’un Collectionneur de posséder quelque-chose d’UNIQUE est plus importante que de me laisser tenter par des impressions… et mes clients auront toujours ce plaisir car chacune de mes aquarelles est unique et n’est jamais reproduite.

Par contre… petit tuyau à ceux que la reproduction intéresse… il est possible de produire en parallèle (pour ne pas léser les collectionneurs) des oeuvres dont l’original ne sera pas mis en vente.

C’est un excellent moyen de « rattraper » par exemple un travail sur lequel on aura eu un souci technique (défaut de papier en sortie d’usine ou autre incident)… cela ne se voit PAS sur une reproduction.

Pour ma part je ne vois pas l’intérêt que peut avoir un artiste de voir ses aquarelles imprimées sur du tissus, sur du papier peint ou sur je-ne-sais-quoi… on sort largement de « l’Esprit » dans lequel est conçu un tableau à savoir mettre une émotion sur papier en veillant à ce que la perspective et la composition collent

Par contre là où ça vaut le coup d’imprimer « un » travail… en grande quantité… c’est le flyer ou la carte-publicitaire… bref le support destiné à faire connaître un Artiste… car il est vrai que sur le web vu leur grand nombre, l’internaute se perd facilement, surtout que souvent le même Artiste ouvre parfois une vingtaine de shops différents… en mode « régional » ça vaut donc toujours le coup de distribuer une version « papier ». Comparez bien les tarifs car là aussi… attention…

CHRISTIANE ALLENBACH RETOUR ACCUEILfacebook sous ALLENBACH CHRISTIANE WATERCOLOR

—–
je vous invite à surfer plus amplement sur mon site,

à découvrir mes aquarelles,
et pourquoi pas, à commencer votre collection…