Les virages

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Il convient de distinguer les virages et routes sinueuses qui se trouvent sur terrain plat et ceux se situant en montagne.

A côté de cela il y a aussi les virages des pistes d’entraînement pour vélo & automobiles… leurs bords sont « relevés ».

Pour aborder un virage, que ce soit en dessin ou en peinture, il faut avoir un minimum de connaissances en perspective, et dans tous les cas un sens aïgu de l’observation sur le terrain (nous partons ici du principe que le dessin et l’aquarelle se font DEHORS).

Pour s’en sortir il faut replacer le virage dans son contexte autrement il ne serait que des courbes géométriques.

N’oublions donc pas de commencer notre dessin/peinture en posant la ligne d’horizon et par rapport à celle-ci, on pourra facilement déterminer si notre virage est situé sur le plat, ou en côte. Il y a alors deux possibilités : le virage qui monte ou celui qui descend. La mise en place sur le papier fonctionne de la même manière que la route qui monte ou qui descend, en « jonglant » avec le point de fuite par rapport à la ligne d’horizon. Plus un virage est sinueux, plus il va falloir multiplier les points de fuite allant vers l’horizon… Je n’entre intentionnellement pas dans les détails techniques car la perspective est une discipline qui demande à être approfondie autrement qu’en deux minutes.

Une fois les virages qui se succèdent mis sur papier, ils ne prendront véritablement leur sens qu’en restituant le « décor ».

Pour cela le sens des traits et des coups de pinceau est essentiel.

Un virage peut aussi concerner l’eau au lieu la route, lorsqu’il s’agit de suggérer les sinuosités d’un cours d’eau.

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