DRAWING GUM

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article actualisé en25 avril 2017


 


Le Drawing-Gum ou fluide/liquide de masquage, doit être appliqué parcimonieusement sinon le rendu traduit la maladresse…

CHRISTIANE ALLENBACH DRAWING GUM POSE

Dans un tableau il doit y avoir suffisamment de blanc mais pas seulement préservé au liquide de masquage, également de par la composition (le sujet sera traité séparément).

On peut également se servir du liquide de masquage pour des tiges de fleurs mais j’avoue préférer les retraits…

Parfois, la technique « en négatif » convient mieux.

Il ne faut pas hésiter à achter un  flacon de grande contenance, le liquide à masquer se garde plusieurs années et est plus économique. Eventuellement, retirer avec une petite branche le film caoutchouteux au cas où la surface s’est rigidifiée.

Selon l’épaisseur souhaitée j’applique le drawing-gum au calame (facile à nettoyer), à l’aiguille à tricoter (s’essuie de manière efficiente) ou au pinceau fin. On peut aussi le projeter à la brosse à dents, notamment pour des effets de brume sur une marine (mais j’évite ce sujet, habitant trop loin de la mer pour en restituer la quintessence)

Pour le travail « outdoor » j’utilise un brin d’herbe trouvé sur place ou une fine branche.

Pour garder son pinceau propre, il convient de le tremper dans l’eau puis de frotter ses poils sur du savon. Voici du savon qui m’a été offert par le Géant des Beaux-Arts, il est de petit format et dure très très longtemps.

Mon pinceau pour les tracés fins est un RAPHAËL 2/0 REF. 8424 avec poils de martre.

Le liquide à masquer ne devrait pas rester en place plus de 48 heures sous peine se s’enlever difficilement et d’abîmer le travail.

Si on a d’importantes surfaces à masquer il ne faut pas recourir qu’au Drawing-Gum mais suivre la procédure indiquée ici :

 masquage spécial grand format

N’enlever le liquide à masquer qu’une fois que le travail est entièrement sec sous peine de faire de gros dégâts.

Pour retirer le liquide à masquer on peut frotter doucement avec le doit mais une manière plus efficiente de le retirer consiste à utiliser un morceau de gomme à masquer qui a séché (à part) et de s’en servir pour frotter les traits masqués. Penser à réserver la masse ainsi obtenue pour le prochain travail. ATTENTION… AU PREALABLE… AVEC UNE EPONGE… NETTOYER LA SURFACE DU DRAWING GUM même si vous ne le réutilisez pas. Pourquoi ? parce que sinon vous pouvez salir le blanc censé rester pur.


Ensuite il ne reste plus qu’à continuer l’aquarelle…

Pour profiter entièrement d’un grand flacon… lorsqu’il touche vers sa fin, transvaser le liquide dans un ou deux petits contenants se fermant bien… et laisser sécher ce qui reste au fond de la grande bouteille : une fois bien sec, retirer avec le manche du pinceau et s’en servir pour gommer du liquide de masquage appliqué sur une aquarelle. Voici le fond d’une bouteille vieille de près de cinq ans (vous voyez, il en faut très peu… au final… et il n’y a presque pas de pertes) :

ALLENBACH CHRISTIANE FOND BOUTEILLE DGALLENBACH CHRISTIANE DG PETIT CONTENANTJ’ai essayé aussi le drawing-gum de W & N mais hélas ce n’est pas concluant en ce sens que j’ai manifestement eu du Géant des B.A. un produit stocké depuis trop longtemps donc d’une consistance supérieure à une chantilly bien ferme ce qui rend le travail des détails presque impossible et si on le dilue… au retrait certains papiers partent avec.

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